Le rebouteux
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Un moment de vie d’un personnage haut en couleur de ce hameau faisant partie de la ville de Mouscron, il s’agit de Louis le rebouteux. ----Il fait froid et humide ce début juin de l’an 1890, la bruine enveloppe tout ce qui donne à cette campagne du Hainaut un air surnaturel, seule une ombre se dessine sur cette route si l’on peut appeler ce chemin boueux et caillassés, route ? —Cette ombre est celle d’une femme. Cette femme emmitouflée dans un châle, c’est Angèle, la servante de la vieille Maria, la femme la plus âgée du village. Elle se dirige vers la maison du grand Louis, le rebouteux cogne à la porte, celle-ci s’ouvre sur un grand gaillard de deux mètres, un visage bon enfant illumine, ce visage buriné par le temps des sourcils épais vient agrémenter ce visage ou ne transpire aucune animosité. — Le grand Louis se retire fait entrer la dame — Bonjour Angèle, je suppose que cela ne va pas très fort avec Maria, pour que tu viennes me rendre visite, Angèle s’assied sur la chaise que le grand Louis lui avait tendue. — Bonjour. Monsieur Louis, oui Madame Maria n’est pas très bien Louis prend, un tabouret s’assied dessus d’une voix reposante dite explique-moi Angèle, ses douleurs.
en cours de rédaction
Il y a très longtemps, entre le village et le château du domaine de Périllos, vivait un homme dans le territoire de la Forêt Pauvres, dans un campement qu’il nomma alors le Campement Pauvres, il se nommait, Perpli.
Chaque jour je me repais... Je me repais de son odeur qui évoque un mélange subtil de fragrances printanières... Je me repais des caresses de sa peau, douce et chaude comme un soleil d’été... Je me repais du cristal de sa voix, pure et rafraîchissante (…)
L ’air était froid, calme et pur. Les pavés dormaient, ils avaient quitté leur alerte quotidienne ; parce que, savaient-ils, le matin d’un jour férié ne connaissait par ici qu’une très faible affluence piétonne, si bien que sur la place, chacun d’entre (…)