La tragique histoire du petit oiseau rouge, qui voyait le monde en rose...
Un beau jour, dans la fleur du temps, un monde
magnifique émergea des guerres terribles qui
déchiraient le monde. Comme une obole d’espoir, un rayon solaire transperçait
les nuages… Il y eut comme un crépitement, puis cent mille
tonnerres éclatèrent ; mais au lieu d’une pluie torrentielle, ce
fut une clarté lunaire, toute de ferveur et de gloire, qui se
répandit à travers la Terre. Cela dura quelques instants,
s’estompa… et la nuit s’endormit.
Une ode indicible s’éleva dans les airs, alors qu’un jour
naissant susurrait des prodiges. L’espoir crépitait dans les
coeurs, et les noctambules se la coulaient douce dans l’attente
des mille bonheurs. On était en droit de croire ; déjà, un vent
de bon augure progressait dans les villes, dispersant, ci et là,
un peu de son aubaine. Enfin, il y eut comme une
effervescence, puis tout revint dans l’ordre ; les hommes,
doucement, reprirent le train-train quotidien que les grandes
guerres avaient interrompu, que la félicité avait comme titillé,
que le miracle avait chaperonné.
Ils ont presque vingt ans, Céline et Julien vivent leur amour dans une belle insouciance jusqu’au moment où le racisme ordinaire vient dramatiquement tout gâcher.
Un manuel de l’administration tourné à l’humour. L’auteur évoque de manière sarcastique la triste vie de fonctionnaire et tourne en dérision des usages de l’administration
Les personnes prodiges qui s’avilissent sont celles qui « sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point, Elles ont des oreilles et n’entendent point, Elles ont un nez et ne sentent (…)