La tragique histoire du petit oiseau rouge, qui voyait le monde en rose...
Un beau jour, dans la fleur du temps, un monde
magnifique émergea des guerres terribles qui
déchiraient le monde. Comme une obole d’espoir, un rayon solaire transperçait
les nuages… Il y eut comme un crépitement, puis cent mille
tonnerres éclatèrent ; mais au lieu d’une pluie torrentielle, ce
fut une clarté lunaire, toute de ferveur et de gloire, qui se
répandit à travers la Terre. Cela dura quelques instants,
s’estompa… et la nuit s’endormit.
Une ode indicible s’éleva dans les airs, alors qu’un jour
naissant susurrait des prodiges. L’espoir crépitait dans les
coeurs, et les noctambules se la coulaient douce dans l’attente
des mille bonheurs. On était en droit de croire ; déjà, un vent
de bon augure progressait dans les villes, dispersant, ci et là,
un peu de son aubaine. Enfin, il y eut comme une
effervescence, puis tout revint dans l’ordre ; les hommes,
doucement, reprirent le train-train quotidien que les grandes
guerres avaient interrompu, que la félicité avait comme titillé,
que le miracle avait chaperonné.
La nouvelle publiée le 21 mai 2018 : « Macron, Napoléon des temps modernes ? » cinq jours avant la convergence des luttes et des mécontentements du 26 mai, avait :
Suite et fin de l’Ombre du dragon.
La première partie est sur le site Edition999. Voici en bas la carte qui vous permettra de mieux comprendre l’ombre du dragon. Blaise et Saedh se faisait face. Kahl’ani les observait, comme les autres, en bordure du (…)
Ce texte retrace un déplacement géographique, en France, puis dans Toulouse, avant un départ pour le Canada. Il évoque l’errance intérieure d’un homme aux brusques énervements, au regard acide sur une société distincte, obsolète.