Coquecigrues
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Le vieil homme s’efforça de regarder ses souliers cirés, et les plis que formait, aux genoux, son pantalon clair trop longtemps laissé dans l’armoire. Il réunit les mollets, se tint moins courbe, donna, son gilet bien tiré, une chiquenaude à sa cravate folle, et dit tout haut :
– Je crois que je suis prêt à recevoir nos soldats français.
Sa blanche tête tremblante remua plus rapidement que de coutume, avec une sorte de joie. Il zézayait, disait : « Ze crois, ze veux », comme si, à cause de l’agitation de sa tête, il n’avait plus le temps de toucher aux mots que du bout de la langue, de l’extrême pointe.
– Ne vas-tu pas à la pêche ? lui dit sa femme.
– Je veux être là quand ils arriveront.
– Tu seras de retour !
– Oh ! si je les manquais !
Il ne voulait pas les manquer. Écartant sans cesse les battants de la fenêtre qui n’était jamais assez ouverte, il tentait de fixer sur la grande route le point le plus rapproché de l’horizon. Il eût dit aux maisons mal alignées :
en cours de rédaction
Je parie, dit madame Lepic, qu’Honorine a encore oublié de fermer les poules. C’est vrai. On peut s’en assurer par la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte ouverte.
Les protagonistes du dialogue de Diderot, A et B, discutent du Voyage autour du monde du navigateur français Louis Antoine de Bougainville récemment paru (en 1771). B propose de parcourir un prétendu Supplément qui en remet en question certaines soi-disant (…)
L’un des soirs suivants, comme K. passait dans le corridor qui séparait son bureau de l’escalier principal – il avait été l’un des derniers à s’en aller et il ne restait plus à la banque que deux domestiques en train de liquider les dernières expéditions (…)