Le jeu du destin
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Mon histoire raconte la vie dure des campagnards, les difficultés et les falaises que traversent les écoliers quotidiennement.
Au crépuscule , de faibles feux solaires jaillissaient, s’élançaient , armés, glorieux dans le bleu matinal. Dans un tout petit village, le petit écolier Ali efflanqué, maigre, et squelettique, marchait à grands pas dans un chemin si boueux de giboulée, où on entendit des soufflements d’un aquilon très violent, que la boue gicla sur le petit. Il traversait chaque matinée 5 km de chemin à l’école. Ses joues rosies de froideur , son petit corps gélifiait de froid sévère et de peur des chiens sauvages. Il souffrit tellement, sa mère dans sa petite masure si misérable, si vétuste et si délabrée, ne cessait guère de geindre de faibles plaintes inarticulées de douleurs, de peine, et de souffrance d’une voix gémissante, lamentable et plaintive. Son corps était délicat, fluet et fragile, un manque de force morale et une dénutrition si violente. Alors, Ali arriva et pénétra la classe en frissonnant de la crainte. Ce matin là, le maître tardait de venir, c’était une personne sale, vulgaire et sans éducation, un furax furieux roulant des yeux de braises allumées foribondes de colère folle , sans mesure, d’acharnement, de furie, et de violence extrêmes, ne cessait guère de réprimander. En résumant, un fou forcené de la frénésie et même de la fureur de vivre. Un chahut, un tabage, une agitation bruyante si terrible d’écoliers entendus de très loin, les élèves bavardaient du jargon à haute voix, pendant que le petit contemplait des fusains, des arbrisseaux à feuilles sombres et luisants à fruits rouges qui entraient d’une fenêtre. Et d’un seul coup brusque, le maladroit pénétra avec une telle arrogance malgré qu’il était mal fagoté , ficelé et d’une excessive sévérité. Il était tout édenté avec une chauve tête, et un cou poilé comme celui du dindon.
Le texte de cet essai est un témoignage authentique sur les galériens protestants qui, par delà leurs terribles conditions, ont su éviter le pire grâce à leur courage, leur organisation, leur fraternité et sans aucun doute leur grande piété.
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