Le rosier
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Un grand-père confesse sa teenage story à sa petite fille, le secret d’une histoire d’amour inachevée que la jeune femme va tenter de raviver. Moto-cross, appareil dentaire, cicatrices, altitude, il faut éviter de se fier aux apparences dans ce jeu où les règles passent de main en main entre un vieillard amputé et une jeune femme qui n’a pas froid aux yeux.
Selon une tradition vieille de plusieurs générations, le jour de leur naissance, les petites filles de ma famille reçoivent une fleur en cadeau. Les Amérindiens appelleraient ça un totem, chez nous, ça s’appelle une marraine.
Je m’appelle Liffe, ce sont des choses qui arrivent quand vos parents sont perchés à la cime de l’arbre le plus haut du monde. Fidèles à la tradition, ils m’ont choisi une marraine dont la période de floraison correspond avec la date de ma naissance. C’est une Trille rouge, elle possède deux vertus essentielles : faciliter l’accouchement et empoisonner chacun de mes anniversaires par son odeur nauséabonde. Sur les photos de famille, mes cousins et cousines apparaissent systématiquement avec des pinces à linge sur le nez. Si les photos pouvaient parler vous entendriez les mots charmants que leurs petites voix nasillardes m’adressaient au terme du long silence qui précédait le cliquetis du Kodak jetable de mon oncle. À cause des pinces à linge, ça donnait quelque chose du genre : « Liffe pue comme une truie rouge. ». Mais tout s’est arrangé le jour de mes dix-huit ans quand je me suis définitivement incorporée cette pute dans mon avant-bras. Depuis, je n’ai plus jamais vu de vraie Trille rouge et quand un garçon fait semblant de s’intéresser à ma cicatrice, il me suffit de lui répondre à peu près ce que je viens de vous raconter en insistant sur le point suivant : je vais mieux.
Doué de bonne volonté, Ferdinand se met au service des siens et de ses congénères. Il aide sans arrières pensées tous ceux qui se présentent à lui et n’attend rien en retour, si ce n’est la gratitude. Il milite aussi pour une coopération humanisée entre (…)
Si la vie porte le manteau de la survie et qu’une once de soleil ponce l’horizon pour y poindre, c’est parce qu’au fond de l’océan, lit nuptial de l’espoir, la dernière couche vivante de l’amour existe encore. Mais elle tend à faiblir.
Jessica et Mathieu vivent une passion fusionnelle lorsque, quelques mois après leur coup de foudre, Mathieu disparait. Folle d’inquiétude et prise de doutes, Jessica s’interroge : cette disparition serait-elle volontaire ? Elle décide de mener son enquête.