Les bijoux indiscrets
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Zima, profitez du moment. L’aga Narkis entretient votre mère, et votre gouvernante guette sur un balcon le retour de votre père : prenez, lisez, ne craignez rien. Mais quand on surprendrait les Bijoux indiscrets derrière votre toilette, pensez−vous qu’on s’en étonnât ? Non, Zima, non ; on sait que le Sopha, le Tanzaï et les Confessions ont été sous votre oreiller. Vous hésitez encore ? Apprenez donc qu’Aglaé n’a pas dédaigné de mettre la main à l’ouvrage que vous rougissez d’accepter. " Aglaé, dites−vous, la sage Aglaé !... " Elle−même. Tandis que Zima s’ennuyait ou s’égarait peut−être avec le jeune bonze Alléluia, Aglaé s’amusait innocemment à m’instruire des aventures de Zaïde, d’Alphane, de Fanni, etc., me fournissait le peu de traits qui me plaisent dans l’histoire de Mangogul, la revoyait et m’indiquait les moyens de la rendre meilleure ; car si Aglaé est une des femmes les plus vertueuses et les moins édifiantes du Congo, c’est aussi une des moins jalouses de bel esprit et des plus spirituelles.
Zima croirait−elle à présent avoir bonne grâce à faire la scrupuleuse ? Encore une fois, Zima, prenez, lisez, et lisez tout : je n’en excepte pas même les discours du Bijou voyageur qu’on vous interprétera, sans qu’il en coûte à votre vertu ; pourvu que l’interprète ne soit ni votre directeur ni votre amant.
Toute la journée, dans cette demeure de Tansonville un peu trop campagne, qui n’avait l’air que d’un lieu de sieste entre deux promenades ou pendant l’averse, une de ces demeures
Le 8 décembre de l’an dernier, M. Gerbois, professeur de mathématiques au lycée de Versailles, dénicha, dans le fouillis d’un marchand de bric-à-brac, un petit secrétaire en acajou qui lui plut par la multiplicité de ses tiroirs. « Voilà bien ce qu’il me (…)
En roulant les tristes pensées que je disais il y a un instant j’étais entré dans la cour de l’hôtel de Guermantes, et dans ma distraction je n’avais pas vu une voiture qui s’avançait ; au cri du wattman je n’eus que le temps de me ranger vivement de côté,