Les contemplations

Victor Hugo

📄 496 pages A4 🗓️ Publié le 17 novembre 2011
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire le livre en ligne (PDF)
2546 téléchargements

Thème : Classique

La quatrième de couverture

Un jour je vis, debout au bord des flots mouvants,
Passer, gonflant ses voiles,

Un rapide navire enveloppé de vents,

De vagues et d’étoiles ;

Et j’entendis, penché sur l’abîme des cieux,

Que l’autre abîme touche,

Me parler à l’oreille une voix dont mes yeux

Ne voyaient pas la bouche :
« Poëte, tu fais bien ! Poëte au triste front,

Tu rêves près des ondes,

Et tu tires des mers bien des choses qui sont

Sous les vagues profondes !

La mer, c’est le Seigneur, que, misère ou bonheur,

Tout destin montre et nomme ;

Le vent, c’est le Seigneur ; l’astre, c’est le Seigneur ;

Le navire, c’est l’homme. »

La première page

2081213141

Biographie de Victor Hugo

Fils d’un général d’Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu’il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, ’Odes’ et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d’un groupe de jeunes...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Les contemplations

Colomba

Colomba

Dans les premiers jours du mois d’octobre 181., le colonel Sir Thomas Nevil, Irlandais, officier distingué de l’armée anglaise, descendit avec sa fille à l’hôtel Beauvau, à Marseille, au retour d’un voyage en Italie.

Pierre et Jean

Pierre et Jean

« Zut ! » s’écria tout à coup le père Roland qui depuis un quart d’heure demeurait immobile, les yeux fixés sur l’eau, et soulevant par moments, d’un mouvement très léger, sa ligne descendue au fond de la mer.

Trois contes

Trois contes

Pendant un demi-siècle, les bourgeoises de Pont-l’Évêque envièrent à Mme Aubain sa servante Félicité. Pour cent francs par an, elle faisait la cuisine et le ménage, cousait, lavait, repassait, savait brider un cheval, engraisser les volailles, battre le (…)