Les paranoètes
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
"Qui croit aveuglément en la raison a sûrement raison, aussi sûrement qu’il est aveugle."
Un.e « paranoète » est une personne qui fait de la « paranoésie ».
Nous reconnaissons dans ce mot de paranoésie qu’il est composé de deux éléments. Le premier tiré de paranoïa qui est folie, le second, venant de poésie, qui est également folie, du moins si l’on en croit certains adeptes fanatiques de la raison.
Un paranoète n’est donc pas simplement un fou, il est un fou fou.
La Paranoésie est un univers que nous qualifierons, par commodité, de parallèle. En réalité, il n’a rien de parallèle, mais, quand la raison parle de ce qui lui échappe, elle tend à dire n’importe quoi.
Cet univers parallèle qui n’est pas parallèle, dans sa structure, diffère radicalement du nôtre. Nous éviterons, par conséquent de traiter de l’espace et du temps pour ne pas aggraver la méprise qu’a pu engendrer l’affaire du parallèle non parallèle.
Sur la Terre, tout est axé sur la raison, en Paranoésie, le pivot de toute chose est l’Amour de la Vérité. Attention ! Je n’ai pas dit la Vérité, mais l’Amour de la Vérité, nuance !
À travers un collage de divers textes (prose, poèmes haïkus, récits de rêve et autres), le journal / chant intérieur d’un homme venu se perdre sur un bout de montagne…
Je parle de tout ce que j’ai enduré depuis ma conversion au christianisme. C’est un témoignage des persécutions que j’ai vécu au nom de ma foi au Christ. Comment des maffieux manipulent les uns et les autres contre moi pour arriver à leur but.
Un récit écrit il y a 5 ans... Exhumé, rafraîchit. Le timbre…. C’est le timbre qui avait attiré mon attention quand j’avais ouvert la boîte aux lettres. Ni une facture, ni le signe quelconque d’emmerdements dont notre bon maire ou la préf’ savaient nous (…)