Les paranoètes
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
"Qui croit aveuglément en la raison a sûrement raison, aussi sûrement qu’il est aveugle."
Un.e « paranoète » est une personne qui fait de la « paranoésie ».
Nous reconnaissons dans ce mot de paranoésie qu’il est composé de deux éléments. Le premier tiré de paranoïa qui est folie, le second, venant de poésie, qui est également folie, du moins si l’on en croit certains adeptes fanatiques de la raison.
Un paranoète n’est donc pas simplement un fou, il est un fou fou.
La Paranoésie est un univers que nous qualifierons, par commodité, de parallèle. En réalité, il n’a rien de parallèle, mais, quand la raison parle de ce qui lui échappe, elle tend à dire n’importe quoi.
Cet univers parallèle qui n’est pas parallèle, dans sa structure, diffère radicalement du nôtre. Nous éviterons, par conséquent de traiter de l’espace et du temps pour ne pas aggraver la méprise qu’a pu engendrer l’affaire du parallèle non parallèle.
Sur la Terre, tout est axé sur la raison, en Paranoésie, le pivot de toute chose est l’Amour de la Vérité. Attention ! Je n’ai pas dit la Vérité, mais l’Amour de la Vérité, nuance !
Un homme se retrouve un matin en garde à vue durant quatre-vingt-seize heures puis est déféré en détention provisoire durant 18 mois à la prison de Bois d’Arcy. Il n’a jamais été condamné, pourtant dès son arrivée il se retrouve fiché au grand banditisme. (…)
J’ai choisi un sujet d’actualité. Suite à ce mouvement « Tcharmil », d’une jeunesse en quête d’identité et de compréhension, j’ai suivi à la trace la vie d’un adolescent, depuis ses débuts d’effervescence et de rébellion mal contrôlée jusqu’à ses premières (…)
Un récit écrit il y a 5 ans... Exhumé, rafraîchit. Le timbre…. C’est le timbre qui avait attiré mon attention quand j’avais ouvert la boîte aux lettres. Ni une facture, ni le signe quelconque d’emmerdements dont notre bon maire ou la préf’ savaient nous (…)