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Mbena norah. Auteur camerounais, a écrit ma vie pss trop parfaite
Mon fils, il faut que tu saches que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Il y a des hauts et des bas. « Facile à dire pour toi tu es riche et tu as réussi dans ta vie tous ce que tu as entrepris lui dit son fils. Moi au début de ma vie je me plante déjà » il répliqua : « c’est ce que tu crois Kris, laisse-moi te raconter l’histoire de ma vie »
Tout commença, une journée pluvieuse d’octobre où je vis le jour. Puis, Le temps et les années défilèrent jusqu’à mes quatre ans. Nous vivions simplement mon père et moi ; nous habitions dans une petite maison dans le quartier yassa dans la ville de Douala, il travaillait comme agent d’assurance. Il passait le clair de son temps entre la maison, son travail et mon école.
Excepté le fait que j’avais perdu ma mère, j’étais un petit garçon comme les autres. Mon quotidien consistait à aller à l’école, rentrer, me reposer, étudier, jouer et dormir. Mais cette routine fut vite brisée lorsque mon père rencontra Anne-Sophie se rencontrèrent lors d’une soirée organisée par tantine Judith comme je l’appelais affectueusement cette amie chère à mon père qui, fut à l’origine d’un de mes plus grands malheurs.
Depuis que mon père l’eut rencontré, il n’était plus le même. Il s’était rencontré lors d’une soirée de mariage ou ma tante Judith, la petite sœur chérie de mon père avait joué les entremetteuses. Depuis lors Il passait ses journées à rêvasser, à parler continuellement d’Anne-Sophie. Il passait des heures au téléphone et ne préoccupait plus que de se faire beau pour Anne-Sophie. Un instant ce fut comme si je n’étais plus qu’une vague souvenir dans sa tête. Je commençai à passer beaucoup de temps avec Chantal ma nounou et ses deux enfants qu’elle avait l’habitude de ramener à l’insu de mon père.
Un manuel de l’administration tourné à l’humour. L’auteur évoque de manière sarcastique la triste vie de fonctionnaire et tourne en dérision des usages de l’administration
Un livre délicieux, original, à croquer ou à déguster sans modération avec gourmandise, ou bien à échanger contre une livre de cacao, après avoir visité Marseille.
Dany, un garçon de quatorze ans, avait toujours ressenti un vide en lui. Abandonné à la naissance et élevé dans plusieurs familles d’accueil, il n’avait jamais connu ses parents biologiques. Un jour, Dany trouva une lettre écrite par sa mère qui lui (…)