Docteur Mambala
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Si vous lisez les annonces des journaux gratuits, vous avez sûrement déjà vu son nom. C’est parfois une affichette rose ou jaune, mal imprimée, collée sur un poteau électrique ou sur la vitre d’une cabine téléphonique. C’est aussi un prospectus échoué dans votre boîte aux lettres. Le Docteur Mambala peut résoudre tous vos problèmes. C’est son métier. C’est ce que dit l’annonce. Ou le prospectus.
Amour, affection, fidélité absolue, retour immédiat de l’être aimé, mariage, chance, désenvoûtement, examens, concours, travail, succès… Il peut tout faire. Consultez le Docteur Mambala. Consultez un gourou africain. Consultez un spécialiste des travaux occultes. Il est la solution à tous vos problèmes. Votre sauveur. Déposez un billet de vingt euros dans le petit panier en osier placé devant vous et posez votre question. N’hésitez plus.
en cours de rédaction
Après mon récit" Parfums des laurier" ou comme il a été nommé par erreur "Un cœur qui bat", paru en début de l’année 2012 ; voici un autre récit " Moments fugaces". Nostalgique, il attendait impatiemment de regagner son pays natal le début de juillet. (…)
Science Fiction. - Comment elle ne veut rien faire ? Bon sang, qui commande, elle ou toi ? - Moi, en théorie, fit Doom en souriant. - Je savais qu’elle te causerait des problèmes maugréa Challenger. Rufus, il faut que tu t’en sépares, que (…)
C’est l’histoire, d’un homme, qui parcourt les voyages allégrement, tranquillement et fantastiquement. Mais cet homme n’est pas celui qu’on croirait voir. Il est unique, et n’espère pas demeurer vivant de son rêve.
12 mai 2007, par Daniel Fattore
L’idée de parler de ces marabouts dont la publicité envahit nos boîtes à lettres est excellente, bravo ! C’est même bien croqué, et il y a du rythme.
Votre texte suscite cependant un petit malaise en moi : vous l’ouvrez sur le vous, auquel on ne demande qu’à adhérer, à s’identifier - résultat, on marche dans l’histoire ; le choix du vous, celui du Michel Butor de "La Modification", est du reste d’une redoutable efficacité. Mais le lecteur est soudain mis à l’écart par l’arrivée de la mère. Ce que vous confirmez en montrant, en fin de nouvelle, deux personnages - résultat : le lecteur a envie de se demander : "Et moi, alors ?".
^ 13 mai 2007
Avant tout, merci pour cette critique à la fois positive et pertinente. C’est un plaisir de voir que certains lecteurs ont un regard si pointu. A présent, venons en à ce fameux "vous".
Pour bien me faire comprendre, je vais utiliser une comparaison qui me paraît tout à fait adaptée. Dans le milieu du spectacle, certains artistes (les illusionistes ou les humoristes par exemple) font monter un spectateur sur scène, lui font jouer un rôle, puis l’invitent à regagner sa place. C’est exactement comme ça que j’ai procédé : Quand j’écris "vous", je m’adresse au lecteur en tant que client potentiel du Docteur M. Le lecteur monte sur scène en quelque sorte. Puis, l’intrigue devenant "familiale", j’invite le lecteur (implicitement) à regagner sa place de spectateur / lecteur. Je conçois que cela puisse être un peu frustrant. Mais je pense que le plaisir d’avoir été associé au "spectacle" l’emporte par-dessus tout. Voilà !
^ 26 mai 2007, par Daniel Fattore
Je vous en prie ! Tant qu’à commenter, autant le faire avec franchise. Merci de votre explication ! Je tenais à faire part d’un ressenti : plutôt que d’être invité à regagner à ma place, je me suis senti abandonné, oublié par le récit.
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