La boule noire
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Par exemple, les oreilles ont disparu, l’humain n’entend plus de la même manière et de surcroît ne communique pas de la même façon que nous le faisons. L’homme perçoit les sons et communique comme le font les dauphins. Le nez a disparu au profit d’une sorte de trompe, dont l’intérieur est extrêmement plissé, afin de filtrer l’air saturé en CO2. La respiration est devenue très lente, afin de pouvoir assimiler l’infime quantité d’oxygène, qui a en conséquence contraint l’homme à abolir tout effort. Résultat, en 500 ans d’immobilisation, l’homme a perdu ses jambes désormais remplacées par des « para marches », qui permettent à la « nouvelle version d’hominidé », d’avoir un minimum de liberté.
L’homme d’un pas mécanique et déterminé entra dans la pièce, s’assit, et engagea directement son récit :
- « Je vais vous raconter une histoire qui, aussi surprenante quelle en a l’air, n’est pas à prendre à la légère :
A L’aube du 4° millénaire, l’humanité subit depuis bientôt 1000 ans le revers de la médaille de la pollution extrême qui a débuté au xx° siècle. L’homme tel que nous en avons l’image n’existe plus, certains de ses organes vitaux ont disparu ou se sont au contraire développés et mutés pour lui permettre de vivre dans cet univers hostile que constitue à présent la terre.
Gorgui sortit de la douche, se nettoya calmement, en chantonnant, le corps avec sa serviette. Il sortit son plus beau costume qu’il déposa sur le lit. Après s’être habillé comme pour un grand jour, Gorgui se dirigea vers le grand miroir qui se trouvait (…)
Après mon récit" Parfums des laurier" ou comme il a été nommé par erreur "Un cœur qui bat", paru en début de l’année 2012 ; voici un autre récit " Moments fugaces". Nostalgique, il attendait impatiemment de regagner son pays natal le début de juillet. (…)
21 heures 30mn. Le crépuscule avait laissé progressivement place à la nuit. Dehors, les étoiles brillaient de mille feu ; il faisait tellement beau et l’air débordé d’un calme étrange. Le vent soufflait en brèves rafales qui rafraîchissaient l’air par ce (…)
28 décembre 2020, par Stéphanie PEREZ
Originale ! Merci.
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22 novembre 2011, par parlon23
Très bonne histoire. A lire.
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16 mai 2005, par Jean-Michel
Très sympa ! J’aime beaucoup ta nouvelle ! Continue sur cette voie !
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