Destins communs
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Destins communs est un recueil de six nouvelles un peu farfelues. Six histoires avec des personnages ordinaires dans des situations absurdes. Six tranches de vie qui pourraient très bien êtres vraies, si elles ne sortaient pas de mon imaginaire.
L’orage
Cette année-là, dans la nuit du 28 avril, il y a eu un violent orage en région Parisienne. Je ne sais pas si vous vous souvenez ? Les tuiles des toits volaient, les clôtures et les persiennes étaient arrachées. Les arbres tombaient, écrasant les voitures garées à leur proximité. Les précipitations étaient si violentes et si importantes que les rivières débordaient. Ça y est ! vous vous souvenez ? Les journaux et la télévision en ont parlé pendant plus d’un mois sans interruption. Le Premier ministre a même fait une déclaration, l’état d’urgence était déclaré, il avait même déclanché le plan Orsec. Et bien, c’est à la suite de tous ces événements que Gilles Pélardon a reçu une lettre qui était le début de ses ennuis. La lettre provenait du centre des impôts de sa circonscription :
« Monsieur, Suite aux réparations de notre service informatique au lendemain du violent orage qui a ravagé la région Parisienne. Il s’avère, qu’après vérification des comptes de nos contribuables, il apparaît que vous êtes redevable de la somme de 30 000 € d’impôt sur le revenu. Somme à régler dans les quinze jours à dater de la réception de ce courrier. Passé ce délai, une majoration de dix pourcent sera majorée à la somme due, tous les quinze du mois. En cas de réclamation veuillez consulter votre centre des impôts. »
Version non illustrée des contes qui n’en sont pas tout à fait puisque le lecteur pourra trouver dans chacun d’eux des éléments qui les relient les uns aux autres ce qui en fait un tout.
La Prêtresse Aya sur son banc sous le Tilleul retrouve la sérénité de « sa paix intérieure » Qui lui avait tant manqué ! Car sa dernière mission ne lui accordait pas de répit, ni la possibilité de se d’étendre, son engagement naturel sans limites, dans (…)
Bonjour Yves ! Je te vois très songeur, je pense que tu as de sérieuses questions à me poser !
8 mai 2017, par Laurent Delépine
Merci pour ces textes réjouissant qui l’a fait passer un bon moment
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