L’Enfant de la Guerre
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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La seconde guerre mondiale qui arrive va infléchir le cours de la vie d’un môme de banlieue et l’amener à une autre guerre avec entre temps les péripéties de l’enfance et de l’adolescence. L’auteur ranime les années de guerre et d’après-guerre. La vie quotidienne dans la ville où il est né et la nostalgie d’une époque où ses tumultes sentimentaux s’entremêlent avec le souvenir de jours heureux, d’insouciance, de chagrins, d’aspiration au bonheur et ces jours où il a été jeté dans l’enfer de la guerre d’Algérie. La paix arrive enfin mais sa vie sera-t-elle lumineuse les jours d’après ?
Je respire un bon coup et je fais connaissance avec la vie. Il est 4h, dans une petite chambre grise de la clinique Charprenet, rue des Écoles, face à la poste de Villemomble, lorsque, coup de bol ! je vois le jour sous le signe du Lion. Il est temps, à quelques minutes près je suis Vierge pour la vie ! Dans quelques minutes le soleil se lèvera.
Ce lundi du 23 août 1937, il fait assez beau temps, un peu frais peut-être au matin de cette nuit d’été.
Avant de passer me déclarer à la mairie de cette petite ville banlieusarde au Nord-Est de Paris et d’annoncer au fonctionnaire de service mes prénoms : Guy (c’est à la mode), Jean (celui de mon parrain), Henri (celui de mon géniteur), papa a laissé sur la table de nuit « Paris Soir ». Bien sûr ce n’est pas pour moi ! Mais plus tard le journal un peu jauni a été retrouvé dans le grenier de la maison.
Ce confinement a de quoi tenter les beaux esprits. L’un d’eux a eu l’idée de "pasticher" la marquise de Sévigné, laquelle vous le savez, relatait les potins de la Cour à sa fille Françoise, comtesse de Grignan.
Je garde encore en mémoire les effets de la timidité dans ma vie d’écolier. Je désire de tout mon cœur exprimer le mal-être et la souffrance qu’elle m’a provoqués et que je gardais en moi.
Ce matin alors que j’étais en train de me laver les mains, une douleur fulgurante m’a traversée le dos à la hauteur des reins comme si je venais de recevoir un coup de bâton et lorsque suis descendu du bus tout à l’heure, j’avais du mal à marcher, je me (…)
29 août 2020, par GORDY
J’aimerai savoir, si Guy MARTIGNON, se souvient de ce jour de 1942, où un enfant d’une dizaine d’année est arrivé au Groupe Foch avec une étoile jaune cousue sur sa blouse ?
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4 juin 2020, par Merle
C’est un temps que je n’ai pas connu mais j’ai été fasciné par ce petit garçon parfois vaurien, puis tendre et cette fin pathétique avec un mélange de fraternité et de désespoir en Algérie. C’est un bon livre sur l’enfance et les jours heureux et tristes sous l’occupation et les années 50.
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