Le temps des glaces
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Georges Ravières, docteur de son état, va tout faire pour pouvoir continuer ses visites,malgré un climat dangereux.
Depuis des années, les autorités nous préparaient au réchauffement climatique.
Nous devions avoir des températures sahariennes sur les côtes méditerranéennes. Mais non. Pas de 55° à l’horizon. Pas de cagnard, comme on dit par chez moi. Voici près de deux ans, que je vois le même spectacle en ouvrant mes volets. Le grand blanc. Un immense manteau de glace éternelle, couvrant la plupart de nos régions. Nous nous sommes adaptés, tant bien que mal.
Je suis le docteur Georges Ravières et j’essaie toujours de pratiquer mon métier. Pas facile, sans véhicule, de faire des visites à domicile. Heureusement pour moi, mon frère, Robert Ravières, est un génie de la construction maritime. Dès les premières chutes de neige, il plancha sur un concept :l’Aurore boréale. Une sorte de traîneau à voile qui me permettrait de rejoindre les villes proches de Cabestany. Il me fallut quelques semaines, pour dompter la bête. Par chance, le vent, chez nous est quasi quotidien. Je dus agencer différemment la maison familiale. Le rez-de-chaussée étant condamné par la montée des glaces, je le transformai en laboratoire, pouvant ainsi créer des remèdes. Avec l’aide de ma belle-sœur, Eva, botaniste reconnue, j’avais accès à un jardin tropical, sous la glace. Quelle ironie. Le réseau solaire fonctionnait à merveille. Mieux qu’à l’époque dites « normale ». La réverbération de la neige, sûrement. Bref, j’étais autonome en électricité, en eau, fourni par mon puits, même si cela me coûtait en énergie pour dégeler les tuyaux, en légumes et autres fruits. J’aurais pu vivre ainsi, tranquillement, mais voilà, j’avais un métier.
Le monde de Max et Sofiane bascule lorsque l’effondrement économique et écologique frappe de plein fouet leur pays. Les deux jeunes gens doivent apprendre à survivre par eux-mêmes.
Première fois que je m’essaie aux nouvelles de science-fiction et j’avoue avoir aimé ça. Robert Ravière, petit armateur de la côte catalane, va vivre la pandémie d’une façon bien différente que le reste de l’humanité.
Dans un futur ravagé par la guerre et la radioactivité, la nature a reprit ses droits. Les hommes tentes de reconstruire la société dans des villes forteresses, pour se protéger des attaques de pirates. Une jeune femme part étudier dans la ville du savoir,
29 mars 2023, par Al. O’WOLF
Une histoire qui se situe dans la même veine que "Le dernier voyage". Elle est agréable à lire. Cependant, j’aurais souhaité qu’elle soit plus longue afin qu’on y voit l’évolution des autres antagonistes.
Bonne continuation avec les Nov’x !
^ 30 mars 2023, par richard baietto
Merci pour votre retour. Je vais vous avouer un petit secret. Le dernier voyage est en fait 3 petites nouvelles que j’ai compilé en une et que j’ai soumis à édition 999. Pour celle ci, je n’ai édité que le premier chapitre. À bientôt, Richard.
^ 2 avril 2024, par LILI
Je trouve votre nouvelle très intéressante. Je la travaille en classe avec mes élèves. Hâte de lire vos prochains écrits.