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Accueil > Autobiographie - Témoignage - Autofiction > Six cents km à pied pour survivre et comprendre
En vrac, sur les 600 kms à pied pour survivre et comprendre, l’auteur partage l’histoire d’un ultime et intime moment de sa vie.
Oui, c’est tout au long et aux termes d’une marche de trois semaines, sur 600 kms, qu’il a réellement compris ce qu’un agent humanitaire, des Nations-Unies, pouvait vivre et se reconnaitre aussi comme un vulnérable humain. En compagnie d’autres rescapés, il a vécu cela avec sa femme, ses enfants et ses plus proches.
En se refusant de refaire le chemin en sens inverse, cette marche a finalement imprimé une autre orientation à sa vie. C’est alors qu’il a compris à quoi cela avait rimé.
Pas à pas marchons sur les 600 kms, pour aussi comprendre.
DANS LA PEAU ET LE VISAGE D’UN AGENT HUMANITAIRE
Etait-ce une injustice ou pas ? Parlera-t-on d’une non-assistance à personne en danger ?
Vingt-six années sont vite passées ! Je ne dirais pas comme vous « c’est comme si c’était hier, car c’est déjà vraiment hier ». En choisissant d’écrire aujourd’hui, j’ai souhaité finalement aussi contribuer à rafraîchir des mémoires et fixer certains souvenirs, notamment pour ma Kinoise de benjamine qui n’a pas connu tout cela.
Ce matin-là, je vole à bord d’un de ces avions qui étaient à notre disposition pour relier chaque fois notre base-Programme Alimentaire Mondiale (PAM) de Kisangani et les deux camps de Tingi-Tingi et Amisi. Soudain, mon pilote israélien me dit de son ton d’humour que les aiguilles de tous les instruments de bord sont rentrés à zéro, alors que les moteurs tournaient bien à plein régime. A tout moment, me dit-il, nous pouvons nous faire descendre par les troupes de l’AFDL, car je ne sais pas dire à quelle distance nous sommes de la ligne de front….
Lors d’un des vols précédents, nous étions dans un DC-3 d’Air Kasaï, assis sur des sacs de maïs et en pleine discussion avec Anne-Corpet de Radio France Internationale (RFI), aujourd’hui en Amérique...
Cette réflexion a pour but de sensibiliser le commun des mortels à la situation à laquelle sont confrontés les malades atteints de maladies orphelines non reconnues. Ces "laissés pour compte" vivent une double, voire, triple peine.Outre leur pathologie, (…)
Livre illustré,qui raconte l’histoire des gens qui ont fait le village (Guenzet nith yaala ),de la basse Kabylie ,perdu dans les montagnes des Biban, au nord de la ville de Setif, en Algérie.
Soyez indulgent avec ma toute première fiction et ne soyez pas sur des chevaux boiteux, notamment ceux des « podiums » de la critique littéraire.