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Au-delà de la souplesse, de l’esthétique des vers et de la mélodie poétique, lisons chez Cokou CODJO BLIGUI une poésie bio centrique qui, se jouant de la muse, nourrit l’ambition de "dire la vie". La pertinence des thèmes que brosse sa plume nous place à l’hôtellerie de l’évidence vitale, mais refuse cependant de nous en donner la clef, comme Descartes scellerait volontiers celui de l’hôtellerie où il a logé l’évidence de la vérité.
Extrait de la Postface de Théophile Sèwanou
La plupart des poèmes regroupés dans ce recueil se présentent comme des intrigues narratives. L’auteur y exprime sa conception, ses impressions, ses émotions, etc. sur plusieurs thèmes en nous présentant parfois, des personnages thématiques. Ce qui porte à croire qu’il voudrait bien nous faire vivre ses idées, le monde qu’il peint d’une manière ou d’une autre.
On peut le qualifier d’ « Humaniste » car, il se préoccupe de sa société et des problèmes qui y règnent. Vu qu’il présente les réalités de cette société, il les dénonce, comme le dirait Jean-Paul Sartre.
Codjo Bligui nous fait voyager dans un monde dont il est le seul à détenir les clés authentiques des divers symboles qu’il manipule. Le lecteur ne fera que les ressentir.
Extrait de la Préface de Damien SEDEGNAN
Si vivre est beau, mourir l’est plus encor !
Il n’y a que ceux qui n’ont jamais vu le cadavre
D’une jeune fille aux mamelles qui enivrent
Qui puissent se targuer avec vanité d’abord
De la permanente rêverie
Que constitue la vie.
La poésie de Cokou CODJO BLIGUI
Au-delà de la souplesse, de l’esthétique des vers et de la mélodie poétique, lisons chez Cokou CODJO BLIGUI une poésie bio centrique qui, se jouant de la muse, nourrit l’ambition de "dire la vie". La pertinence des thèmes que brosse sa plume nous place à l’hôtellerie de l’évidence vitale, mais refuse cependant de nous en donner la clef, comme Descartes scellerait volontiers celui de l’hôtellerie où il a logé l’évidence de la vérité.
Sans doute, sa vision ne serait que d’aller au-delà du simple dessein de faire des vers ; de se transporter alors jusque dans le psychisme de ses lecteurs, pour étouffer en eux ce qui chez eux forcit leurs appréhensions à la vie. Pour lui, écrire c’est soigner, comme il le dira aussi clairement d’ailleurs :
« Devant la Providence, L’écrivain et le médecin
Sont tous deux promus au rang de saints
Car si l’un guérit les maux
Avec ses médicaments ardents
L’autre en fait pareillement
Mais cette fois-ci, avec ses mots. »
Mais qu’il soigne ! Ne soigne-t-il pas déjà quand il tranche tout net la nécrophobie ?
Extrait de la Postface de Théophile Sèwanou
Voir en ligne : Cokou CODJO BLIGUI

Ce petit recueil de poésies est un peu mon petit paradis , ma bouffée d’oxygène ... Ce sont des poésies calquées , en majeure partie , sur la nature et ses phénomènes ... De quoi respirer ... L’oxygène ...
La nature tropicale, son exubérance, sa sensualité traversent ce recueil à travers toutes les formes d’amours : maternelle, filiale, amicales ou charnelles mais où planent aussi les souffrances de l’oubli et l’éloignement physique et moral.
La foi, la vie, l’amour, l’espoir habitent entre autres mon recueil « Clair et Obscur » que je partage avec vous passionnément en cette nouvelle année 2019.