Un cheval en manteau
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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"Un cheval en manteau" est cette réponse peu courtoise qu’un Russe formule à la question "qui es-tu ?". Cet assemblage de quatre mots recèle une vulgarité sans bornes au points que les gens de bonne société s’interdiront toujours de l’employer. Une vulgarité étrange pour nos oreilles d’occidentaux. Quoi de plus naturel qu’un cheval en manteau dans un Empire où la température plonge en-dessous de zéro la moitié de l’année. C’est oublier que l’Etrange est le véritable souverain de ce pays, bien plus que le froid ou les tyrans du moment. Là-bas, cette mauvaise herbe est de tous les esprits. Ce roman suit à pas à pas un homme dans son périple de l’Etrange. Depuis cette ville métaphysique, Saint-Pétersbourg, jusqu’au village de toutes les prétentions. Ces prétentions, des petits comme des grands, l’auteur s’amuse à les regarder s’embourber dans ce cloaque de la taille d’un continent. Elles tournent au ridicule, parfois au désastre pour qui voudrait les examiner avec les yeux de la raison. Elles ont peut-être un sens pour ces hommes qui s’y sacrifient par millions.
en cours de rédaction
Michel lisait un magazine quand une enveloppe glissa sous sa porte d’entrée. Surpris, il se leva et courut pour regarder par l’œil-de-bœuf. Personne dans la cage d’escalier déformée par le verre. Il se baissa et ramassa l’enveloppe. Aucune notification de (…)
Londres, 18 septembre 1976. L’inspecteur Dutrouve, de passage pour quelques jours dans la capitale londonienne, se baladait tranquillement sur Trafalgar-Square. Il s’arrêta pour déposer 25 cents dans un distributeur de journaux, et tendit (…)
D’un geste sûr, il sortit son portefeuille de la poche droite de sa veste, c’est là qu’il se trouvait, c’était toujours là qu’il se trouvait. « Tom Mills, 1880 Creston Road » pouvait-on lire sur la carte d’identité, mais cet homme n’était pas Tom Mills, (…)