Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Un cheval en manteau

"Un cheval en manteau" est cette réponse peu courtoise qu’un Russe formule à la question "qui es-tu ?". Cet assemblage de quatre mots recèle une vulgarité sans bornes au points que les gens de bonne société s’interdiront toujours de l’employer. Une vulgarité étrange pour nos oreilles d’occidentaux. Quoi de plus naturel qu’un cheval en manteau dans un Empire où la température plonge en-dessous de zéro la moitié de l’année. C’est oublier que l’Etrange est le véritable souverain de ce pays, bien plus que le froid ou les tyrans du moment. Là-bas, cette mauvaise herbe est de tous les esprits. Ce roman suit à pas à pas un homme dans son périple de l’Etrange. Depuis cette ville métaphysique, Saint-Pétersbourg, jusqu’au village de toutes les prétentions. Ces prétentions, des petits comme des grands, l’auteur s’amuse à les regarder s’embourber dans ce cloaque de la taille d’un continent. Elles tournent au ridicule, parfois au désastre pour qui voudrait les examiner avec les yeux de la raison. Elles ont peut-être un sens pour ces hommes qui s’y sacrifient par millions.

La première page

en cours de rédaction

  

Biographie de Georges-Henri SENOT

L’auteur a passé plusieurs années en Russie. De ce périple il est revenu riche d’un petit roman, un condensé des sentiments forts que lui inspire ce pays. Il vit aujourd’hui dans le sud de la France.

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Il n’avait pas de nom. Certain l’appelait le marcheur. Ni famille, ni ami. Ni envie, ni passion. Il était homme à déambuler, à la recherche d’elle, qu‘il avait un jour perdue. Seul, il cherchait son amour oublié.

CXA

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L’amitié est un lien fort mais à t-il des limites ? Quand le monde est sur le point de connaitre une catastrophe comme on ne l’a jamais vu peut on le sauver grâce au pourvoir de l’amitié ou est-il condamner a sombre dans le chaos.

L’homme au vieil accent russe.

Je suis là, dans cette pièce à attendre que la voix me parle à nouveau. Pourquoi suis-je ici d’abord ? Dans une pièce où le blanc est la seule couleur. Et ce miroir en face de moi ? Quand je me regarde dedans, je vois un homme qui ne peut même pas bouger (…)