Hypoglycémie
Comment s’appelait-elle ? Il ne le sait même pas. Mais il pense toujours à elle, son adorable première amoureuse, celle qui lui a tout appris. Et pourtant entre eux tout avait mal commencé...
Après avoir été abandonné par John, Gareth arrivera-t-il à lui pardonner ? Leur amour est-il assez fort pour vaincre leur incertitude, leur peur, leur haine ?
Après que son amant soit partie, Tom arrivera-t-il à retrouver Dan ?
Les Amours contrariées de quatre hommes, gays et prêts à tout pour se venger sauf si l’amour rentre en jeu…
Malgré la prohibition, le champagne et l’alcool coulaient à flots dans le club surchauffé où Gareth avait ses habitudes. Des couples dansaient au son de l’orchestre qui jouait des airs de jazz, d’autres flirtaient sans retenue sur les banquettes disposées tout autour de la piste de danse. Gareth était sur l’une d’entre elles en compagnie de Roxane et d’une jeune femme dont il ignorait le nom.
Cela faisait plusieurs semaines qu’il l’avait rencontrée Roxane elle était belle, drôle et intelligente. Mais aussi autoritaire, capricieuse et possessive, ce qu’il détestait elle s’accrochait à lui comme s’il lui appartenait. Il l’aurait déjà jetée depuis longtemps mais il y avait son frère, John il n’avait jamais connu quelqu’un comme lui.
Il n’y avait rien qu’il aimait plus que d’être avec lui. John avait une façon unique d’utiliser la séduction dans tout ce qu’il faisait.
Comment s’appelait-elle ? Il ne le sait même pas. Mais il pense toujours à elle, son adorable première amoureuse, celle qui lui a tout appris. Et pourtant entre eux tout avait mal commencé...
Un camping sur la plage,Tossa de mar, en Espagne, un dépucelage, une charmante écossaise rousse comme la lune, Avignon, son célèbre festival, deux suissesses délurées, une blonde, une brune, deux jeunes types un peu allumés...
En voulant explorer un antique château-fort surgit de nulle part près de leur cabane perchée, Thomas, le timide et Fred, la grande gueule passent la nuit sur un autel de pierre ou leur sexualité latente se réveille brutalement, les garçons y perdent leur (…)