Au-delà des Crimes
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Bien vouloir me laisser vos suggestions et remarques en commentaires. Bonne lecture !
Ceci est le deuxième roman de Prosper Talom après Singuliers destins publié en 2011 chez l’Harmattan. Il s’inscrit dans le sillage de l’humanisme qui constitue l’ossature du premier roman. Si vous avez aimé Singuliers destins, vous allez adorer Au-delà des crimes…, un roman dont les dimensions historique et mystique vous laisseront songeurs. A vos marques, prêts, lisez !
La rumeur avait couru des jours durant. Le téléphone arabe avait fonctionné à plein régime. De bouche à oreille, la nouvelle s’était répandue telle une traînée de poudre. Il n’y avait aucun coin de la ville où le souffle ému des hommes n’était parvenu. Certains étaient restés sceptiques, rejetant du revers de la main ce qui pour eux n’était qu’un canular. Plus on repoussait la nouvelle, mieux elle résonnait en écho dans toute l’agglomération. L’anecdote servait toujours fatalement de conclusion à tout aparté, à tout conciliabule. Le cœur de la cité battait au rythme de ce bruit qui courait à une vitesse déconcertante.
Même les éléments de la nature semblaient prêter le flanc à cette situation ; le ciel était de moins en moins turbulent, les épais nuages qui depuis un certain temps déversaient avec acharnement sur la terre détrempée le produit de leurs entrailles observaient
une accalmie. Le nimbus s’était éclipsé, concédant au soleil la faculté d’arroser le sol de ses rayons blafards. Les oiseaux s’étaient tus, les chiens avaient cessé d’aboyer, la basse-cour ne caquetait plus, le vent s’était apaisé, la mer aussi. L’insoutenable suspense allait pourtant se dissiper au cours d’une rencontre avec les autorités. Le représentant de sa majesté le roi, Duc Métropolis en personne s’était fait le devoir de crever l’abcès. À la fin de son discours, il avait ouvert une parenthèse pour annoncer laconiquement aux sujets de sa majesté, que la ville de Clermont attendait la visite du grand dignitaire religieux Uribano le Grand.
Pas de sexe, pas de meurtre dans ce livre, rien que des choses très ordinaires. Et pourtant... Cette rencontre fortuite entre deux hommes, cette amitié nous dérange, nous met mal à l’aise et nous oblige à plonger un regard dérangeant au fond de nous.
C’est une histoire entre réalité et rêve, entre poésie et narration. C’est l’histoire du destin d’une femme mélancolique, perdue en continu dans ses pensées, noyée et de chagrin et de mystère, et dont la vie va basculer encore plus après sa rencontre avec (…)
Assis sur le banc, Yves voit venir la Prêtresse, avec plaisir… Bonjour Prêtresse, je te trouve en belle forme aujourd’hui !