Marcloux dans le borinage, octobre 2003. en cette fin de journée maussade, le vieil homme s’affairait au rangement de sa boutique. Elle se situait sur la place du village, et rien n’y avait changé depuis sa création cinquante ans plus-tôt. La peinture de (…)
Extrait : "Cindy méconnaissait la passion du cœur comme elle ignorait les autres émotions. Elle riait parce qu’elle le devait, pleurait si le contexte l’exigeait, compatissait envers la veuve et l’orphelin selon la coutume établie, s’effrayait avec ses (…)
Mon premier véritable souvenir d’homme, c’est une veillée autour d’un feu de camp, un de ces soirs d’été où la lune luit d’un éclat fantomatique. Je revois ma mère absorbée par son ouvrage de couture, mais dont le sourire satisfait trahit qu’elle ne perd (…)
24 avril 2017, par Jean Christophe Bernardon
Bonjour
Félicitation à Joyce Attal qui a sue retranscrire à la perfection le douloureux chemin de l’amour qui envahit le cœur et l’esprit lorsque, comme un fantôme, il n’est vécu que par une seule personne.
Toutes les personnes de votre entourage pourront vous dire de changer, de trouver une autre personne, d’oublier cette personne que vous avez tant aimée et que vous aimez toujours mais rien n’y fait, cet amour est toujours présent tel le fantôme qui ne vous autorise pas de vivre autre chose par fidélité.
Je soupçonne dans ce texte, tout de même, un léger vécu pour Joyce Attal. Si tel est le cas, nous avons d’autant plus de mal à nous débarrasser de cette amour qui nous fait vivre et perdurer notre fidélité.
Bravo
Jean Christophe
16 mai 2016, par Joyce
Si on accepte qu’il eciste plusieurs états qui de superposent, suivant le principe de physique quantique, on peut dire qu’ y aurait plusieurs états de conscience, et que chaque état évolue et communique dans un espace temps qui lui est propre, si on considère qu’il n’y a pas déterminisme, alors on comprendra que l’être suprasensible du personnage rejoigne, dans un univers qui n’est pas physique, l’être suprasensible de l’autre, celui qu’elle aime. La mort provoquant une modification des états, il y a rupture.
À lire.
13 avril 2016, par Joyce ATTAL
" J’ai aimé jusqu’ à atteindre la folie. Ce que certains appellent la folie.
, mais ce qui est pour moi la seule façon d’aimer ".
De Françoise SAGAN