Doppelganger
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Il s’agit d’un jeune homme nommé Sanari âgé de 15 ans qui rencontrera son doppelganger c’est à dire son sosie. Celui-ci lui rendra la vie impossible
Je m’appelle Sanari ,j’ai 15 ans et je suis en seconde. Je suis le garçon le plus populaire du lycée. À chaque fois que je fais mon entrée c’est pareil.
Tout le monde court vers moi , que ce soit garçons ou filles ,telle une vraie star.
Même si je suis populaire et apprécié de tous ,j’ai quand même un problème. Il y a une bande de connards nommée HS2 dont j’ignore l’origine de ce nom , qui n’arrête pas de m’énerver.
- Oh Sanari le gros con populaire ! Fais attention à toi parce que tu sais bien qui nous sommes ! Dit Miguel
Méraine se dirige vers moi et me dit :
- Sanari, partons d’ici ! Les professeurs sont absents alors il n’y a plus rien à faire ici.
Je prends mon amie par la main et pars.
Nous marchons ensemble jusqu’à l’extérieur de l’établissement puis j’entends Miguel crier :
En attendant que le jour se lève est le préambule d’un recueil d’histoires extraordinaires, normales et paranormales mêlant le réel et l’au-delà du réel. Du monde des humains au monde nocturne, soyez avertis de ce qui pourrait vous arriver aux heures (…)
Tom avait 24 ans lorsque l’incident s’était produit. Il était un jeune homme comme on en trouvait partout en ville. Cela, avant que l’incident ne le frappe, car, à présent, il s’était différencié des autres par cette chose qu’il voyait.
Si vous croisez dans le désert un chameau, regardez-bien, il vous dira que sa vie est compliquée et pénible. Un jour un chameau dans le désert chantait, bla bla bla, mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs, oh, oh… ce serait le bonheur… hé bon sang ! (…)