Sonnica et Compagnie
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
À peine assise, la petite bande entama une conversation un peu bruyante afin de tester leur nouvelle enseignante.
Celle-ci, après s’être présentée comme étant leur professeur principal et leur enseignante de français, commença par faire l’appel. Quand elle arriva à Sonnica, elle ajouta : « Eh bien vous m’avez l’air bien bavardes toutes les trois ! C’est le trio infernal ou quoi ? ». Aussitôt tout le monde se mit à rire.
Madame Perronnie s’assit, croisa les jambes et attendit patiemment que le brouhaha cesse. Ce qui ne tarda pas.
C’était un beau jour de printemps. Le soleil brillait et tout semblait aller pour le mieux. Ressentant la joie s’accumuler en elle, Sonnica Pelton qui était une jeune apprentie sorcière, imaginait le déroulement de son quatrième anniversaire. Elle avait les cheveux courts, noirs et les yeux bleus.
Soudain, elle entendit un drôle de bruit. « Pan » puis le silence revint peu à peu. Réveillée en sursaut, Luciole, sa crownseuse, se mit à virevolter dans tous les sens. Sonnica n’ayant que 4 ans, elle n’avait pas encore obtenu ses pouvoirs d’apprentie sorcière et, de fait, Luciole ne pouvait pas encore changer de forme à volonté. (Cela était valable jusqu’à ses neuf ans.)
J’ai toujours été fasciné par les romans de Ridder Haggard au XIX° siècle, "Les mines du roi Salomon" ou "She". C’est le seul de mes récits qui se déroule en Afrique, et je me suis inspiré des ruines du Grand Zimbabvé pour écrire un conte dans la veine (…)
Arrivé devant le numéro 12, il vérifia une fois encore l’adresse indiquée sur la carte de visite. C’était bien ici. L’imposante grille en fer forgé donnait à la bâtisse un air solennel qui convenait tout à fait à la renommée du docteur Brewstein. Adam (…)
En y resongeant, je crois que même un homme seul errant dans le désert a au moins la chance de pouvoir sentir la vie respirer autour de lui, que ce soit le souffle du vent brûlant, la morsure des rayons du soleil sur sa peau ou le sable dans lequel (…)