— Bonjour Yves ! De quoi va-t-on parler aujourd’hui as-tu des soucis ?
— Bonjour Prêtresse, des soucis, non ! J’ai aimé ta façon de faire des poèmes... comme pour la fleur et l’amitié, j’ai voulu essayer mais les idées ne viennent pas, c’est dur !
Je te comprends Yves, c’est bien de vouloir essayer, mais si cela ne te vient pas instinctivement, c’est qu’il est nécessaire de t’entraîner et de te servir de modèle
Tu l’as déjà compris pour la fleur et l’amitié... alors voilà, voulant faire mon poème sur l’amitié, (l’amitié est un sentiment que l’on ressent, mais pratiquement indéfinissable à exprimer en détail) l’astuce est de le confondre à une représentation d’usage et bien agréable... c’est ainsi qu’il m’est venu l’idée de confondre l’amitié (très appréciée) à une fleur (agréable à la vue et au toucher)... "Le toucher est un geste du cœur" confondu au sentiment qui est lui aussi " la sensibilité du cœur" l’information de cette fusion perçue par l’esprit... engendre un effet heureux dans l’expression du "Moi", classé de suite en mémoire de (bons et agréables souvenirs) ! Est-ce que tu saisis bien le procédé, Yves !