Stéphane ouvrit péniblement les yeux et s’étira longuement en baillant. Malgré l’heure matinale, c’était le Grand Jour et il était tout excité.
Il se leva d’un bond, se précipita sous la douche et se lava en quatrième vitesse. A peine le temps de se sécher qu’il descendait déjà les escaliers en terminant d’enfiler sa chemise.
Mélanie, son épouse, était aux fourneaux, en train de cuire des oeufs brouillés. Il s’approcha d’elle par derrière et l’enlaça tendrement :
- Tu sais quel jour on est ? demanda-t-il
Elle sourit en lui répondant :
- Stéphane, tu es pire qu’un gamin !
- Je sais, ça me fait ça à chaque fois. Je n’y peux rien ! termina-t-il en levant les mains, paumes vers le ciel en signe d’impuissance.
Son visage irradiait littéralement de joie...
3 janvier 2007
Bon suspens
2 janvier 2007, par Jean-Michel
J’ai bien aimé cette histoire, classique dans sa construction, mais qui reste surprenante et l’on se pique au jeu. Après une histoire de bonzaï, voilà un arbre. La nature ferait-elle peur ?
^ 3 janvier 2007
Histoire intéressante et écrite simplement.