Le Pirate
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Cette île longue, étroite, irrégulière, vulgairement appelée Main-Land, c’est-à-dire le continent des îles Shetland, parce qu’elle est la plus grande de cet archipel se termine par un rocher d’une hauteur effrayante ; comme le savent fort bien les marins habitués à naviguer dans les mers orageuses dont est entouré le Thulé des anciens. Ce rocher, nommé le cap de Sumburgh, oppose sa tête nue et ses flancs stériles aux efforts d’un courant terrible, et forme l’extrémité de l’île du côté du sud-est. Ce promontoire élevé est constamment exposé aux lames d’une marée furieuse qui, partant d’entre les Orcades et les îles Shetland, et roulant avec une force qui ne le cède qu’à celle du frith de Pentland, tire son nom du cap dont nous venons de parler, et s’appelle le roost de Sumburgh ; roost étant le mot par lequel on désigne dans ces îles les courans de cette espèce.
Du côté de la terre, ce promontoire est couvert d’un très court gazon, et descend rapidement jusqu’à un petit isthme sur lequel la mer a empiété par des criques qui, s’avançant de chaque côté, semblent tendre progressivement à opérer une jonction, et à faire une île de ce cap, qui deviendra alors un rocher solitaire, entièrement séparé du continent, dont il forme aujourd’hui l’extrémité.
en cours de rédaction
Le pépiement matinal des oiseaux semblait insipide à Françoise. Chaque parole des « bonnes » la faisait sursauter ; incommodée par tous leurs pas, elle s’interrogeait sur eux ; c’est que nous avions déménagé.
Les premiers baigneurs, les matineux déjà sortis de l’eau, se promenaient à pas lents, deux par deux ou solitaires, sous les grands arbres, le long du ruisseau qui descend des gorges d’Enval.
Pourquoi, pendant les vingt premières années de ma vie littéraire, c’est-à-dire de 1827 à 1847, pourquoi ma vue et mon souvenir se sont-ils si rarement reportés vers la petite ville où je suis né, vers les bois qui l’environnent, vers les villages qui (…)