Le prince
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Après que le duc eut occupé la Romagne, il trouva que le pays était plein de larcins, de brigandages et d’abus de toutes sortes : il pensa qu’il était nécessaire pour le réduire en paix de lui donner un bon gouvernement. A quoi il proposa messire Remy d’Orque, homme cruel et expéditif.
Tous les États, toutes les dominations qui ont tenu et tiennent encore les hommes sous leur empire, ont été et sont ou des républiques ou des principautés.
Les principautés sont ou héréditaires ou nouvelles.
Les héréditaires sont celles qui ont été longtemps possédées par la famille de leur prince.
Les nouvelles, ou le sont tout à fait, comme Milan le fut pour Francesco Sforza, ou elles sont comme des membres ajoutés aux États héréditaires du prince qui les a acquises ; et tel a été le royaume de Naples à l’égard du roi d’Espagne.
D’ailleurs, les États acquis de cette manière étaient accoutumés ou à vivre sous un prince ou à être libres : l’acquisition en a été faite avec les armes d’autrui, ou par celles de l’acquéreur lui-même, ou par la faveur de la fortune, ou par l’ascendant de la vertu.
La magnificence et la galanterie n’ont jamais paru en France avec tant d’éclat que dans les dernières années du règne de Henri second. Ce prince étoit galant, bien fait et amoureux : quoique sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, eût (…)
– Lupin, racontez-moi donc quelque chose. – Eh ! que voulez-vous que je vous raconte ? On connaît toute ma vie ! me répondit Lupin qui somnolait sur le divan de mon cabinet de travail. – Personne ne la connaît ! m’écriai-je. On sait, par telle de vos (…)
Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189… Je continue à dire « chez nous », bien que la maison ne nous appartienne plus. Nous avons quitté le pays depuis bientôt quinze ans et nous n’y reviendrons certainement jamais.