Les confessions de Maria
Le Père François à sa conception personnelle de confesser Maria.
Dans cette cour d’école où grouillaient une multitude d’adolescents pré-pubères, se balader avec un gros derrière comme le mien n’était pas une mince affaire. Et grimper les escaliers qui menaient aux classes était un véritable casse-tête. Jusqu’au jour où je décidai de prendre les choses en main et d’en tirer profit...
Depuis mon plus jeune âge, mon volumineux postérieur m’avait toujours causé de sérieux soucis dans les cours de récréation. Il attirait de manière irrésistible le regard de tous mes copains, y compris des plus grands, et provoquait toutes sortes de moqueries et de plaisanteries plus ou moins blessantes. Si bien qu’au bout de quelque temps, plus personne ne m’appelait Yann mais plutôt « gros derche », « gros cul » ou « cul de pute ». Cela devenait tellement agaçant que je portais très souvent de longues vestes pour recouvrir mon derrière et que je n’osais presque plus porter de jeans, de peur que cela ne me moule trop les fesses.
Le Père François à sa conception personnelle de confesser Maria.
L’héroïne de « Belle de Jour », Madame Serizy, psychologue experte en effeuillages savants, interroge le bon Docteur Alfred Anchetain sur son expérience du nudisme. Il se confie, un peu trop sans doute. Un médecin, les gens nus, il a l’habitude.
Le triomphe de la philosophie serait de jeter du jour sur l’obscurité des voies dont la providence se sert pour parvenir aux fins qu’elle se propose sur l’homme
21 décembre 2018, par Reda Ah
Ce serait vraiment gentil, de votre part, de mettre le texte en entier sur le site, surtout pour les utilisateurs vivant toujours dans des conditions qui ne tiennent pas en compte la vie dans le monde actuel. Ce genre de texte, à mon avis, peut aider à bousculer les tabous qui entravent toute évolution sociale.. L’objectif final de l’écriture étant de libérer les esprits tordus.
Répondre à ce message