PÈRE AFRICAIN
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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PÈRE AFRICAIN est un recueil de nouvelles de sept titres que sont : À la quête d’un époux, Tant de mésaventures, Père africain, Hôpital, mangeur vorace.., Sœur de sang, Tou trou n’est pas trou et enfin l’Élève fantasque.Ces différents titres ensemble mettent à nu certaines pratiques peu orthodoxes de la société africaine, des comportements qui portent atteinte à son épanouissement.Ce recueil interpelle aussi bien la jeunesse africaine,les personnes au fleur de l’âge que les dirigeants étatiques.
Ce jour-là, je compris que chaque aiguille que l’on retire d’un objet laisse forcément un trou, qu’il y a une force ténébreuse qui nous juge de par nos actes, que la vie est mystérieuse.Qu’ai-je fait à Dieu pour mériter de telle offense ?Que l’ai-je fait pour qu’il me porte ce fardeau ?Pourtant, ma vie s’était siégée dans un environnement où l’air que je respirais était de la joie, de l’allégresse ;l’habit que je me mettais avait déjà l’aspect d’une femme mariée, heureuse ;l’eau que je buvais était riche de promesses.
Le commencement… Au début, tout était sombre, pénombre. Au début, c’était le néant. Toutes nos vies, tous nos cris, nos blessures, nos tortures, notre passé, présent et futur,
Cette réflexion propose une vision achevée qui peut déranger. Elle fait la synthèse de (presque) tout ce qui fait la problématique de notre Univers et suggère des réponses « au coté obscur » de celui-ci.
En février 1956, une vague de froid exceptionnelle a paralysé la France tout entière. Cet essai donne des témoignages vécus, dont le mien, sur cet épisode dans la région toulousaine.
28 juin 2020, par Cokou CODJO BLIGUI
Pas mal pour un début ! Du courage, cher collègue ! Vous en viendrez à bout !
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19 avril 2020, par Gilles SEGLA
J’adresse toutes mes félicitations à l’auteur de cette œuvre. Il y a peint, dans son ensemble, les réalités des sociétés africaines. Ce qui m’a vraiment plu dans son œuvre, c’est son style de narration : il oblige le lecteur à lire la nouvelle (chaque nouvelle) jusqu’à la fin avant de comprendre son message.
Mais, ce qui est un peu gênant, c’est qu’il y a quelques fautes qui baignent dans l’œuvre dans son ensemble : Notamment les fautes de ponctuation, de vocabulaire, de conjugaison ; et donc de grammaire en général.
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