Un mort qui juge
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Cette pièce théâtrale montre le caractère méchant des Africains en ce qui concerne le partage des héritages.Des partages qu’ils imposent au héritiers en se basant sur des coutumes qui ne sont pas en conformité avec la modernité, la justesse, le bon sens.Il est donc écrit pour corriger la mentalité de ces sages africains surtout sur les affaires domaniales.
(Maman Jules, Tante Affiavi, Oncle Ahovi,Jules et Eddy étaient tous chez le vieux Akouêho pour décider d’un partage d’héritage.
Vieux Akouêho:Soyez les bienvenus mes chers (S’adressant à tous présents)
Oncle Ahovi:Merci à vous !Au nom de tous, je vous renvoie ce salut.
Vieux Akouêho:Merci mes enfants.Si j’ai convoqué cette rencontre, ce n’est pas pour vous annoncer une mauvaise nouvelle.Vous savez tous qu’aujourd’hui, Vignon n’est plus(parlant du defunt) et il faudrait que nous mettions de l’ordre dans ses héritages au risque de voir ses enfants s’entretuer ;au risque de voir des mésententes familliales.
Tante Affiavi : vous avez tout à faire raison.J’apprécie votre esprit pensif mais comment pensez vous confier à ces petits jeunes des terres appartenant à leur feu-père ?Ne deviendront-ils pas autre chose ?
C’est la version française du roman publié en langue arabe en 2002. Les événements du roman se déroulent dans un lycée à Alger au début des années soixante-dix. Les personnages sont des professeurs algériens, arabes et occidentaux.
3 janvier 1943, Clovis, Hugo et Cie attaquent une mairie pour voler cartes d’identité vierges et autres papiers, mais aussi des tickets d’alimentation. Arrêtés, Clovis et Hugo vont connaître la maison d’arrêt de Compiègne, avant Buchenwald et Mauthausen, (…)
Les exploits de Ciruela* s’étaient répandus de parts et d’autre sur la planète Fidji. Les habitants lui étaient fort reconnaissants d’avoir sauvé le Kinoko, leur dieu protecteur, il y avait maintenant quinze ans de cela. Grâce à elle, tout le monde (…)