Un mort qui juge
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Cette pièce théâtrale montre le caractère méchant des Africains en ce qui concerne le partage des héritages.Des partages qu’ils imposent au héritiers en se basant sur des coutumes qui ne sont pas en conformité avec la modernité, la justesse, le bon sens.Il est donc écrit pour corriger la mentalité de ces sages africains surtout sur les affaires domaniales.
(Maman Jules, Tante Affiavi, Oncle Ahovi,Jules et Eddy étaient tous chez le vieux Akouêho pour décider d’un partage d’héritage.
Vieux Akouêho:Soyez les bienvenus mes chers (S’adressant à tous présents)
Oncle Ahovi:Merci à vous !Au nom de tous, je vous renvoie ce salut.
Vieux Akouêho:Merci mes enfants.Si j’ai convoqué cette rencontre, ce n’est pas pour vous annoncer une mauvaise nouvelle.Vous savez tous qu’aujourd’hui, Vignon n’est plus(parlant du defunt) et il faudrait que nous mettions de l’ordre dans ses héritages au risque de voir ses enfants s’entretuer ;au risque de voir des mésententes familliales.
Tante Affiavi : vous avez tout à faire raison.J’apprécie votre esprit pensif mais comment pensez vous confier à ces petits jeunes des terres appartenant à leur feu-père ?Ne deviendront-ils pas autre chose ?
Lors de mon service militaire, mon chef direct était un commandant très sympathique. Début avril 1962,
Jolie histoire, proche d’un conte, mais basée sur des faits réels.Une petite aventure d’un garçon de neuf ans qui aime la peinture. Les illustrations sont oeuvres de l’auteur.
Suite et fin de l’Ombre du dragon. La première partie est sur le site Edition999. Voici en bas la carte qui vous permettra de mieux comprendre l’ombre du dragon. Blaise et Saedh se faisait face. Kahl’ani les observait, comme les autres, en bordure du (…)