Une si belle Evidence
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
La belle histoire d’une Evidence amoureuse semée d’obstacles
Je m’appelle Marie ; j’ai le besoin et l’envie de vous faire partager mon bonheur, ma vie, mon Evidence : Pierre, un homme merveilleux.
Une très belle rencontre, une Evidence au premier regard, dès le premier dîner. Un baiser magique qui ne laisse aucun doute quant à la suite : une nuit magique avec la découverte de nos deux corps ; l’amour tendre, l’amour pressé, trop peut être mais un plaisir si intense.
Tout a été vite, peut être trop mais c’était tellement simple et agréable.
Une Evidence partagée ; une sensation magique que chacune et chacun devrait vivre un jour dans sa vie.
Une histoire qui démarre doucement, au rythme de ses envies à lui, de ses disponibilités tout d’abord.
Il me raconte sa vie, toute sa vie, son enfance, ses peurs, ses angoisses d’enfant, ses peines d’adulte, ses histoires sentimentales, ses aventures sexuelles.
De l’amour, de la passion, du sexe, du plaisir, la fête, des histoires plus ou moins belles.
Bertha classe des dossiers dans un tiroir de son bureau. Soudain le téléphone sonne et vibre. Bertha est une petite femme joufflue et trapue. D’une main leste elle attrape le combiné avec ses petits doigts grassouillets.
" Les relations sociales constituent une perversion des relations humaines. Tout ce qui de gré ou de force vous est imposé dans votre environnement et institué par le pouvoir ne vise qu’un seul et unique objectif : votre soumission."
J’occupais un studio à l’hôpital, au huitième étage, gratuit, ma qualification de médecin et chirurgien m’avait été un privilège. Le seul bémol, était, pour les urgences, dans le cas de débordement, on faisait appel à moi. Une fois ou deux, par semaine, (…)