Sur l’emblématique banc du parc, la Prêtresse est plongée dans ses poèmes !
– Yves la surprend…
– Bonjour Prêtresse, c’est plaisant de te voir plongée dans ta passion, aurai-je
Le plaisir d’entendre un de tes poèmes ?...
La première page
Bonjour Yves, bien sûr je vais même de dire un poème qui nous rapproche au mieux !
L’AMITIÉ
-L’amitié est une fleur épanouie
Qui s’expose à la séduction…
Ses feuilles sont des refuges…
Sa tige n’a pas d’épines…
Ses racines sont dans mon cœur !
Elle s’est élancée dans un désir d’amour et de lumière,
-Prenez garde...
La couper serait plonger mon cœur dans les ténèbres !
-On peut mourir d’amitié, comme mourir d’amour !
- Cela t’a plu Yves...
OH, oui ! Ta façon de mélanger une fleur avec le sentiment d’amitié, cela est agréable et plaisant à confondre, l’un va bien avec l’autre dans ce que l’on ressent avec sympathie, oui Prêtresse, c’est beau ! C’est bien d’être Poète, cela est si différent du parlé quotidien !
Qu’importe la différence de parler, elle s’applique aux convenances... un parlé en faisant ses courses, une discussion dans le métro ou dans la bousculade du trottoir et du marché, là, on emploie un parlé civique naturel, l’inspiration poétique a besoin de la paix intérieure... comme ici Yves, sous le reposant tilleul !
Originaire des Ardennes ; Je vis au pays Basque ! J’ai 82 ans ; Suite à un AVC, en thérapie par l’écriture J’ai pris la plume et y ai pris goût ; De nature A rendre services, j’aimais partager mes qualités Sportives ; (Moniteur d’EPS) Désormais cela fait place A la « nostalgie » ce besoin de...
Bonjour Yves, je te trouve sérieux et penseur... cela a l’air sérieux !
Bonjour Prêtresse, oui je pensais à ce que tu me dis, sur la vie, l’âme, l’esprit, le corps, la loi des contraires, le monde parallèle, etc.
Après des débuts problématiques, l’accalmie sous le règne d’Henri IV sera de courte durée. Avec Louis XIV, la répression des protestants va s’amplifier. Mais l’Édit de Fontainebleau de 1685 (révocation de l’Édit de Nantes) va encore aggraver la situation (…)
Si la vie porte le manteau de la survie et qu’une once de soleil ponce l’horizon pour y poindre, c’est parce qu’au fond de l’océan, lit nuptial de l’espoir, la dernière couche vivante de l’amour existe encore. Mais elle tend à faiblir.