Le narrateur est arraché brutalement de son Algérie natale en 1962. En apprenant fortuitement l’enlèvement et assassinat de ses amis intimes quarante ans après les faits, ce traumatisme se révèle à nouveau dans toute sa douleur. Les souvenirs émergent au travers d’anecdotes poignantes, entre l’humour et les larmes, en suivant le parcours de trois générations d’immigrants espagnols, tous arrachés à leur terre natale pour diverses raisons. Dix ans plus tard, le pèlerinage aux sources, confirmera la perte définitive de ses propres racines. Ce roman, en espagnol, a été traduit par moi-même de "TOUT CONTE FAIT, OU LA PERTE DES RACINES". La préface est de mon ami Gérard Théry, extrêmement médiatisé entre les années 1970 et 2000, responsable des Télécoms et père du Minitel entre autre, et que je connais depuis 1955. C’est ce roman qui est à l’origine de la construction de la BD diffusée en Espagne sous le nom de AL NORDESTE DE ARZEW, et en France sous le nom de AU NORD-EST D’ARZEW