Les jumelles d’Oléron
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Mes nouvelles sont née d’une transe entre ma cérébralité sexuelle et mon clavier, je plonge en moi pour m’imaginer l’émotion, la sensation. Elle survienne aussi vite qu’elle ne parte laissant une nouvelle sans fin. Je mets en texte une courte pratique d’un rapport sexuel sans pour autant raconter le reste. Pan sexuelle et cérébrale je retranscrit dans mes histoires une sexualité bienveillante, sans tabou considérant chaque pratique même celle à l’image déviante tant qu’elle assumé auprès de soit même. Je n’ai pas honte de dévoiler mes pensées tordues, assumant que je trouve cela tout à fait normal.
Après deux jours de festival, Nina, ma coloc, Camille, trop épuisée pour prendre le volant jusqu’à chez elle, et moi étions enfin rentrées à l’appartement.
Camille est mon premier amour femme, on à mis 5 ans à se sauter dessus pour ensuite vivre 6 mois de passion intense.
Ce jour-la nous n’avions pas encore couché ensemble.
Comme d’habitude Nina est moi nous étions blotties sous sa couette pour regarder une série, ensommeillées, Camille c’était jointe à nous.
Nous avons été, pour la première fois depuis notre cohabitation, prise d’une envie de se donner de la tendresse sensuelle, Nina et moi.
Elle était sur le bord de droite, j’étais au milieu et Camille à gauche.
Nos respirations ce sont accélérées et nous avons compris de suite l’envie réciproque.
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Agencer des mots sensuels pour enlacer deux corps dans un récit érotique, voilà mon défi de l’écriture.L’après-midi était torride. De la plage montaient les cris des enfants qui se baignaient dans de grandes gesticulations. L’odeur des crèmes à bronzer (…)
Une réflexion sur l’amour et les relations
30 septembre 2018, par lecteur-curieux
La crudité du langage peut surprendre mais c’est cela qui nous laisse partager entre confusion et excitation. Certaines histoires sont bien amenées et d’autres le sont un peu moins bien, avec de grossières fautes d’orthographes parfois. Callypige, quelles pratiques avez-vous déjà réellement expérimenté ? Serait-il possible d’échanger avec vous ?
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