Les naufragés du show-biz
Virginie, Claudia et Richard font la pénible expérience d’un tournage de film douteux pour un producteur en quasi-faillite. Jusqu’où l’appât du gain peut-il conduire dans le mépris de la dignité humaine ?
Mes nouvelles sont née d’une transe entre ma cérébralité sexuelle et mon clavier, je plonge en moi pour m’imaginer l’émotion, la sensation. Elle survienne aussi vite qu’elle ne parte laissant une nouvelle sans fin. Je mets en texte une courte pratique d’un rapport sexuel sans pour autant raconter le reste. Pan sexuelle et cérébrale je retranscrit dans mes histoires une sexualité bienveillante, sans tabou considérant chaque pratique même celle à l’image déviante tant qu’elle assumé auprès de soit même. Je n’ai pas honte de dévoiler mes pensées tordues, assumant que je trouve cela tout à fait normal.
Après deux jours de festival, Nina, ma coloc, Camille, trop épuisée pour prendre le volant jusqu’à chez elle, et moi étions enfin rentrées à l’appartement.
Camille est mon premier amour femme, on à mis 5 ans à se sauter dessus pour ensuite vivre 6 mois de passion intense.
Ce jour-la nous n’avions pas encore couché ensemble.
Comme d’habitude Nina est moi nous étions blotties sous sa couette pour regarder une série, ensommeillées, Camille c’était jointe à nous.
Nous avons été, pour la première fois depuis notre cohabitation, prise d’une envie de se donner de la tendresse sensuelle, Nina et moi.
Elle était sur le bord de droite, j’étais au milieu et Camille à gauche.
Nos respirations ce sont accélérées et nous avons compris de suite l’envie réciproque.
Virginie, Claudia et Richard font la pénible expérience d’un tournage de film douteux pour un producteur en quasi-faillite. Jusqu’où l’appât du gain peut-il conduire dans le mépris de la dignité humaine ?
Quand un homme et une femme font l’amour, parfois la passion se mêle d’un sentiment étrange. Accroupie sur le lit, les jambes repliées dans les mains, Mathilde, pétulante, s’éventait :-Non, non, ne me mords pas, tu me fais mal ! Et bien toi, on peut dire (…)
1967- Quatre jeunes gens très amoureux n’ osent même pas se le dire. Il faut bien comprendre qu’en ce temps là, tout était bien plus compliqué que de nos jours ! Charlotte Beaumartin et Paul Antoine de Guaybonzac se croient gravement fâchés pour une (…)
30 septembre 2018, par lecteur-curieux
La crudité du langage peut surprendre mais c’est cela qui nous laisse partager entre confusion et excitation. Certaines histoires sont bien amenées et d’autres le sont un peu moins bien, avec de grossières fautes d’orthographes parfois. Callypige, quelles pratiques avez-vous déjà réellement expérimenté ? Serait-il possible d’échanger avec vous ?
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