I.N.R.I.
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Janus poursuit la présentation de ses recherches sur Jésus au Professeur Stark.
Epargnez-nous vos remords de circonstances, probablement suggérés par quelque "brillant"de votre "com", visant à rassurer la masse silencieuse. Si vous avez vraiment conscience de ce que vous avez fait, travaillez à tenter d’en minorer les conséquences.
Mettez un terme à cette répression aussi inique qu’inédite, sinistre tache indélébile dans le pays des droits de l’homme. Une répression totale, impitoyable et rétroactive ; une répression physique, financière et technologique.
Travaillez vraiment à vos promesses de campagne. A défaut de vous en prendre aux puissants, travaillez sincèrement pour les humbles.
Enfin, tournez-vous sincèrement vers ceux que vous avez méprisés et martyrisés, reconnaissez la justice de leur cause en leur accordant le statut de blessé de guerre, car c’est bien d’une guerre dont il s’agit. Cette reconnaissance leur accordera alors, peut-être, un soulagement pour ce qu’ils vont subir jusqu’à leur fin.
Sinon, Monsieur le Président, aillez au moins la pudeur du silence, et ne doutez pas que vous intégrez brillamment la prestigieuse élite de la vermine que porte cette planète.
Parmi la foule pressée cherchant à quitter le hall gigantesque de cette superbe gare de style art déco il en est un qui dénote. L’homme progresse du pas détendu de celui qui profite de ce privilège devenu si rare, prendre son temps. Coupe de cheveux, lunettes, veste, pantalon, chaussures, discret porte documents plein cuir, tout est de qualité en cet homme même si, de toute évidence, il n’est pas dans l’air du temps. Soudain il s’interrompt, rejette machinalement sa longue frange sur le côté pour ajuster sa vision et mieux discerner ce qu’il cherche.
L’homme courait. A chaque pas, il manquait de trébucher. L’épais feuillage au dessus de lui filtrait le peu de lumière qui osait entrer en ses lieux maudis. Les branches lui fouettaient le visage et les ronces qui bordaient le fin sentier écorchaient sa (…)
La visite d’un investisseur étasunien au dépôt du métro brussellois vire au cauchemar pour lui, à la plus grande joie des traminots.
La nuit était venue, l’obscurité cachait les derniers arbres de la forêt. Hiliad marchait à travers bois en s’enfonçant de plus en plus loin et plus profondément dans cette immensité noire et perdue. Il marchait péniblement sur une terre gelée. La neige (…)