Thème : Classique

La quatrième de couverture

Chante, déesse, du Pèlèiade Akhilleus la colère désastreuse, qui de maux infinis accabla les Akhaiens, et précipita chez Aidès tant de fortes âmes de héros, livrés eux-mêmes en pâture aux chiens et à tous les oiseaux carnassiers. Et le dessein de Zeus s’accomplissait ainsi, depuis qu’une querelle avait divisé l’Atréide, roi des hommes, et le divin Akhilleus.
Qui d’entre les dieux les jeta dans cette dissension ? Le fils de Zeus et de Lètô. Irrité contre le roi, il suscita dans l’armée un mal mortel, et les peuples périssaient, parce que l’Atréide avait couvert d’opprobre Khrysès le sacrificateur.
Et celui-ci était venu vers les nefs rapides des Akhaiens pour racheter sa fille ; et, portant le prix infini de l’affranchissement, et, dans ses mains, les bandelettes de l’Archer Apollôn, suspendues au sceptre d’or, il conjura tous les Akhaiens, et surtout les deux Atréides, princes des peuples :

La première page

en cours de rédaction

  

Biographie de Homère

Homère a vraisemblablement vécu au VIIIe siècle av. J.-C. La tradition veut qu’il ait été un aède, c’est-à-dire un poète qui se déplaçait de cité en cité et récitait ou chantait, en s’accompagnant de la lyre, des histoires en vers pour gagner sa vie. Selon cette même tradition, il était aveugle....

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre Message

Que lire après : L’Iliade

Rouletabille chez le tsar

Rouletabille chez le tsar

– Barinia, le jeune étranger est arrivé. – Où l’as-tu mis ? – Oh ! il est resté dans la loge. – Je t’avais dit de le conduire dans le petit salon de Natacha : tu ne m’as donc pas compris, Ermolaï ? – Excusez-moi, barinia, mais le jeune étranger, (…)

Le Songe d'une nuit d'été

Le Songe d’une nuit d’été

Belle Hippolyte, l’heure de notre hymen s’avance à grands pas : quatre jours fortunés amèneront une lune nouvelle ; mais que l’ancienne me semble lente à décroître ! Elle retarde l’objet de mes désirs, comme une marâtre, ou une douairière, qui puise (…)