📚 ISBN : 979-10-94768-24-2
LE CATHARISME APRÈS LA CHUTE DE MONTSÉGUR
© 2025 - Auteur Roger GAU (Ref : Edition999-2025-4318-7)
Nombre de pages en A4 : 22
Livre publié le 6 avril 2025
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Thème :
Littérature
La quatrième de couverture
Avant la chute de Montségur du 16 mars 1244, certains, dont les frères Bonnet, ont anticipé pour déménager le trésor cathare. Après la chute, il reste trois dernières citadelles cathares qui vont tomber Quéribus et Niort-de-Sault en 1255 et Montaillou en 1256. On pense alors que le catharisme est définitivement mort. Pourtant, au début de 1300, les frères Authié avec d’autres Cathares revenus d’Italie où ils s’étaient exilés en 1296 vont réveiller les consciences cathares. Mais l’inquisition va reprendre avec plus de moyens avec surtout Bernard Gui et Geoffroy d’Ablis. Ainsi en 1310, après avoir longtemps échappé aux poursuites, les frères Authié et d’autres Cathares vont le payer de leur vie sur le bûcher. Enfin, en 1321, Bélibaste reconnu comme le dernier Cathare, n’échappe pas lui non plus au bûcher. Mais le catharisme est-il vraiment mort aujourd’hui ?
La première page
Je ne vais pas vous citer tous les titres et les auteurs des livres sur ce sujet. Ils sont très nombreux. Pour ma part, j’ai décidé de faire une synthèse, mais ça n’a pas été facile, car les sources ne sont pas toujours en accord. J’ai dû faire des choix. La table des matières vous donne une idée du déroulement de ce récit.
Déménagement du trésor cathare
Premier déménagement
À Noël 1243, sans doute parce Montségur est assiégé depuis mai et qu’il en redoute la prise, l’évêque Bertrand Marty décide de mettre en sécurité les avoirs de la communauté religieuse des cathares. Il confie « l’or, l’argent et une quantité infinie de monnaies » au diacre des Bonshommes de Toulouse Pierre Bonnet et au parfait Mathieu. Les fugitifs passent où les hommes de Camon montent la garde. Ceux-ci leur donnent l’endroit et les chemins par où passer et sortir librement. Les gens de Camon ont été enrôlés de force dans l’armée royale et sont des sympathisants de la cause cathare. Pierre et Mathieu fuient à l’aide des chevaux valides, et acheminent le trésor en Italie. Une autre source dit qu’ils laissent le trésor dans les grottes du Sabarthès et que d’autres l’amènent plus tard en Italie.
Le déménagement du deuxième trésor
Cette fois, ils sont quatre bonshommes, Amiel Aicart, Hugo, Poitevin et Sabatier à quitter Montségur et à accompagner le second trésor composé des derniers documents de l’église cathare et encore des pièces d’or et d’argent. Départ de Montségur le 15 mars 1244, la veille du jour où la citadelle va être livrée. Mais cette fois, c’est à pied qu’ils doivent emporter le deuxième trésor, car il n’y a plus de chevaux. Ils espèrent qu’ils pourront s’en procurer en chemin. Ils font d’abord une dizaine de kilomètres et 4 heures de marche jusqu’à Comus, puis 20 kilomètres jusqu’à Espezel et enfin 30 kilomètres jusqu’au carrefour des 4 chemins à Quillan en évitant Puivert à travers la forêt de Picaussel et de Callong. Après les 60 premiers kilomètres, nos quatre bonshommes sont bien fatigués. Ils se dirigent ensuite vers le château de Coustaussa, en haute vallée de l’Aude près du petit village de Rennes-le-Château (Aude). Que s’est-il alors passé ensuite ? Plusieurs sources pensent que nos bons hommes n’ont pas trouvé les chevaux nécessaires et se sont débarrassés du trésor en le cachant dans ce château. L’abbé Béranger Saunière, qu’on dit sans le sou à l’époque, aurait retrouvé le trésor au XIXe siècle dans les ruines du château, et celui-ci lui aurait permis la restauration somptuaire de son église et la rénovation du petit village qui était en partie en ruines.
🎓Ambassadeur Edition999
J’ai une formation d’ingénieur de l’École Centrale de Paris. Passionné par l’Histoire avec un H majuscule, je suis passé à l’écriture à ma retraite. J’ai publié deux livres papiers, le premier avec un éditeur (750 exemplaires), le deuxième en compte d’auteur (350 exemplaires). Après cela, j’ai...
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