La Faute de l’abbé Mouret

Emile Zola

📄 401 pages A4 🗓️ Publié le 29 mai 2015
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire le livre

Lecture gratuite - Téléchargement gratuit disponible dans le lecteur

Thème : Classique

La quatrième de couverture

La Teuse, en entrant, posa son balai et son plumeau contre l’autel. Elle s’était attardée à mettre en train la lessive du semestre. Elle traversa l’église, pour sonner l’Angelus, boitant davantage dans sa hâte, bousculant les bancs. La corde, près du confessionnal, tombait du plafond, nue, râpée, terminée par un gros nœud, que les mains avaient graissé ; et elle s’y pendit de toute sa masse, à coups réguliers, puis s’y abandonna, roulant dans ses jupes, le bonnet de travers, le sang crevant sa face large.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Emile Zola

Emile-Edouard-Charles-Anthoine Zola naît à Paris le 2 avril 1840. Sa mère est française et son père, François Zola, vénitien et ingénieur meurt quand Émile n’a que 7 ans. Émile et sa mère se retrouvent alors dans une situation précaire. Il passe sa jeunesse à Aix-en-Provence, ville qu’il évoque...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : La Faute de l’abbé Mouret

L'Odyssée

L’Odyssée

Dis-moi, Muse, cet homme subtil qui erra si longtemps, après qu’il eut renversé la citadelle sacrée de Troiè. Et il vit les cités de peuples nombreux, et il connut leur esprit ; et, dans son coeur, il endura beaucoup de maux, sur la mer, pour sa propre vie (…)

La Barre-y-va

La Barre-y-va

Après une soirée au théâtre, Raoul d’Avenac rentra chez lui, s’arrêta un instant devant la glace de son vestibule, et contempla, non sans quelque plaisir, sa taille bien prise dans un habit du bon faiseur, l’élégance de sa silhouette, la carrure de ses (…)

La maison Tellier

La maison Tellier

On allait là, chaque soir, vers onze heures, comme au café, simplement. Ils s’y retrouvaient à six ou huit, toujours les mêmes, non pas des noceurs, mais des hommes honorables, des commerçants, des jeunes gens de la ville ; et l’on prenait sa chartreuse (…)