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La Haute par la bande

Alfred Anchetain (Auteur)

Nombre de pages : 41

 Remercier Alfred Anchetain

 Ce livre a été élu "Coup de cœur des lecteurs Edition999"

Avertissement : des scènes ou des propos peuvent heurter la sensibilité des lecteurs

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Thème : Littérature Erotique (Interdit aux moins de 18 ans)

( Version du 1er août 2021 )

 La quatrième de couverture

Belle de jour
J’ai repris l’idée du film de Buñuel : une femme bourgeoise qui s’épanouit dans la prostitution.
Pour égayer ce thème, je l’ai situé dans un cadre « haut-de-gamme » avec des clients riches, patients, inventifs voire peu favorisés par la nature. Sa compétence fait toujours des miracles… Mais elle joue avec le feu, car le milieu médical est fait de requins, auxquels elle devra bientôt se confronter.
Deuxième épisode : La Haute par la bande
Un bel officier révèle à Béryl la vie au Sahel. Il lui fait connaître un plaisir guerrier, qu’il réfrène pour lui conseiller la paix du lit. Béryl a des problèmes, car ses amants ne sont pas trop généreux. Elle s’en plaint à Henri, ami d’enfance de son mari. Il lui conseille Anaïs, qui tient un lieu de rencontre haut-de-gamme à Paris et y reçoit des hommes d’affaire polyglottes qui peuvent vraiment payer. Premier client, un blond et patient Teuton, amoureux d’elle, qui l’initie au plus beau métier du monde. Mais le mari de Béryl a des doutes, avec les rumeurs, ses retards, ses cadeaux de prix…

 La première page

J’ai donc poursuivi une existence tranquille avec mon mari. J’ai, en plus, une vie personnelle, très discrète, bien évidemment.
J’ai développé avec Benoit mon activité professionnelle ; si des besoins se font sentir, et que Mickael, mon beau chirurgien, est de garde, nous les explorons ensemble, à l’hôtel ou chez lui. Le Dr Albert T*** ? Nous nous voyons l’après-midi, pour profiter du soleil, si rare dans notre région – dans un lieu privilégié, à la campagne, qu’il réserve pour nous seuls.
Notre couple ? Beau fixe. Mickael est ravi. Je suis prévenante, agréable comme une femme peut l’être. Je suis adulée lors de nos soirées en ville et, maintenant, j’accepte les cartes de visite.
Lors d’une de ces rencontres, je vois à nouveau le colonel D***. J’ai maintenant acquis de l’expérience et ne suis plus vraiment timide, sauf pour le fun. Je me sens donc prête à affronter ce soldat au visage traité à coups de serpe.

 Edition999 rencontre Alfred Anchetain pour "La Haute par la bande"

Edition999 : Vous nous présentez maintenant le second épisode de « Belle de jour ». On entre dans le vif du sujet, la prostitution. Vous la montrez sous un jour plutôt amusant.
Alfred Anchetain : Un texte érotique se veut gai, et même drôle. Autrement, il vire à la pornographie. L’idée de Buñuel est que l’héroïne, ici nommée Béryl, trouve du plaisir en se prostituant. Les call-girls n’ont pas pour but de faire passer des moments tristes à leurs clients. On n’est plus dans l’abattage ni dans la simple « passe ». Les maisons closes d’avant-guerre étaient d’un très grand luxe, avec des salons extraordinaires. Je m’en suis inspiré, en restant dans un cadre plus bourgeois, plus actuel, plus « normal ».
Edition999 : Les clients de Béryl (qui a pris comme pseudo "Agathe") sont ravis ?
Alfred Anchetain : J’ai beaucoup insisté sur l’effeuillage de Béryl/Agathe, son déshabillage lent et progressif. Je décris une lingerie qui existe vraiment, j’en cite la marque, et j’en décris les modèles. Je les ai choisis comme particulièrement érotiques…
Edition999 : Vous avez été payé ? C’est de la pub ?
Alfred Anchetain : Dites-leur, on peut s’arranger ! Non, ce placement est gracieux, un juste retour pour une équipe qui a fait preuve d’imagination et d’une grande compétence. Je me suis mis dans la peau du client, un homme qui a payé très cher pour avoir une fille superbe avec lui, et qui entend profiter d’elle au maximum.
Edition999 : Vous décrivez ce que ressent Béryl ?
Alfred Anchetain : Si l’homme fait comme ce client (un Allemand nommé Stephan), Béryl peut y trouver du plaisir, et même un grand plaisir. C’est un jeu. Elle se sent en sécurité car l’homme ne peut sortir du cadre qui leur a été fixé. Anaïs et son sbire, Melchior, interviendraient aussitôt, car ils voient tout via des caméras.
Edition999 : Peut-on trouver du plaisir en étant observé à tout instant ?
Alfred Anchetain : Vous l’êtes déjà, dans les magasins, dans la rue. Des caméras, il y en a partout. Ce « lieu de rencontre » est un endroit public, c’est une « maison de tolérance ». Vous pouvez vous livrer à des choses d’ordre intime, parce qu’elles y sont « tolérées ». Mais tout n’y est pas autorisé. Agathe/Béryl et le client sont contrôlés par la "patronne". C'est une forme d’exhibitionnisme, qui les excite tous les deux.
Edition999 : Béryl est une perverse.
Alfred Anchetain : Non, pour moi, elle est normale. Son mari n’assure pas, sexuellement, mais elle ne veut pas le quitter. Son travail ne lui plaît qu’à moitié, mais elle y trouve des relations et une manière d’exercer son dynamisme et son intelligence. Les hommes qu’elle rencontre lui conviennent, mais elle n’éprouve de l’amour pour aucun. Elle tâche de faire au mieux avec ce cadre, ces circonstances.
Edition999 : Vous pensez qu’elle pourrait s’amuser comme vous le dites avec chaque client ?
Alfred Anchetain : Je le pense. Je parlerai, dans ces épisodes, de plusieurs clients, très différents. Mais à chaque fois, j’insisterai sur la durée de cette rencontre (3-4 heures), qui rend ce moment inédit, voire exceptionnel.
Edition999 : La prostitution permet des choses particulières, qu’on ne trouve pas ailleurs.
Alfred Anchetain : Tout à fait. J'y vois une sorte de revanche de la femme sur l’homme, en lui faisant payer un maximum pour combler ses besoins. Ces relations tarifées sont un moyen, pour elle, d’avoir la vie qu’elle attend. Son mari, même chirurgien dans le privé, doit assurer des frais, rembourser des emprunts, etc. Il s’est installé récemment et ils n’ont pas trop de marge de manœuvre. Elle devrait attendre pour s’acheter une robe « couture » ou un « diam’ ». Avec Anaïs, elle peut avoir (presque) tout, tout de suite.
Edition999 : Vous avez chiffré la « passe » ?
Alfred Anchetain : Béryl le dit : plus d’un mois de salaire. En une après-midi.
Edition999 : Cela semble énorme.
Alfred Anchetain : Je m’appuie sur les chiffres d’Internet. On est dans le « haut de gamme », parce que la fille est vraiment superbe. C’est une tranche de vie qui ne dure pas.

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Biographie de Alfred Anchetain

 Ambassadeur Edition999

Je suis arrivé à la retraite. J’ai publié un certain nombre d’ouvrages sérieux chez des éditeurs classiques, et j’ai voulu changer. Je me suis lancé la rédaction de nouvelles érotiques. Je les ai fait lire à mon entourage. Silence total ! J’étais désespéré, car je m’étais beaucoup amusé à les écrire. Je...

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