La boule noire
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Par exemple, les oreilles ont disparu, l’humain n’entend plus de la même manière et de surcroît ne communique pas de la même façon que nous le faisons. L’homme perçoit les sons et communique comme le font les dauphins. Le nez a disparu au profit d’une sorte de trompe, dont l’intérieur est extrêmement plissé, afin de filtrer l’air saturé en CO2. La respiration est devenue très lente, afin de pouvoir assimiler l’infime quantité d’oxygène, qui a en conséquence contraint l’homme à abolir tout effort. Résultat, en 500 ans d’immobilisation, l’homme a perdu ses jambes désormais remplacées par des « para marches », qui permettent à la « nouvelle version d’hominidé », d’avoir un minimum de liberté.
L’homme d’un pas mécanique et déterminé entra dans la pièce, s’assit, et engagea directement son récit :
- « Je vais vous raconter une histoire qui, aussi surprenante quelle en a l’air, n’est pas à prendre à la légère :
A L’aube du 4° millénaire, l’humanité subit depuis bientôt 1000 ans le revers de la médaille de la pollution extrême qui a débuté au xx° siècle. L’homme tel que nous en avons l’image n’existe plus, certains de ses organes vitaux ont disparu ou se sont au contraire développés et mutés pour lui permettre de vivre dans cet univers hostile que constitue à présent la terre.
Je me nomme Nathanÿel. Je ne sais qui je suis ni d’où je viens. Tout ce que je sais, c’est que je me suis réveillé, un jour de 1823, au sein du Manoir des Ombres. Habité par ce qui semble, à première vue, être des Humains à la durée de vie incroyablement (…)
Je rentrai à pas de loup dans l’obscurité de notre chambre. Toi, bien sûr tu étais là, mais immobile, figée. Ton beau visage glacé sur du papier du même nom, dans un cadre noir bordé d’or, sur la pauvre commode dont les tiroirs vomissaient slips et (…)
C’est l’hiver, ici c’est toujours l’hiver... Misérable, lent et dangereux, comme tous les hivers. Des nuages, gris ou noirs qui s’affolent la haut juste avant la nuit et les angoisses qu‘elle fait renaître. Un ciel noir qui s’écrase sur la ville comme pour (…)
28 décembre 2020, par Stéphanie PEREZ
Originale ! Merci.
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22 novembre 2011, par parlon23
Très bonne histoire. A lire.
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16 mai 2005, par Jean-Michel
Très sympa ! J’aime beaucoup ta nouvelle ! Continue sur cette voie !
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