Le Roi Mystère
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Dans la préface qu’il a écrite sur le frontispice de la plus belle histoire du monde, l’auteur des Trois Mousquetaires, notre père à tous, nous raconte comment, compulsant de vieux ouvrages à la Bibliothèque Royale, il tomba sur ces noms singuliers : Athos, Porthos et Aramis, combien son esprit en fut frappé, et de quelle façon il rechercha à qui ils avaient pu appartenir, et comment, l’ayant su, il fut conduit à publier les plus merveilleuses aventures qui soient. Les temps héroïques sont passés, il ne reste plus rien à découvrir dans les bibliothèques et il n’y a plus d’Alexandre Dumas. La seule ressource qui nous reste est le reportage qui ne compulse pas les livres, mais qui est une façon de compulser la vie, la vie contemporaine. Cette occupation – le reportage – me conduisit, moi aussi, à une curieuse découverte, point de départ de recherches qui, pour ne s’être point passées dans les livres, n’en furent pas moins intéressantes. Un jour que, désireux de remonter à l’origine de cette grave affaire politique et judiciaire, toujours restée un peu obscure, qui, dans les dernières années du Second Empire, occupa un moment l’opinion sous ce titre : « Le scandale des chemins de fer ottomans », je feuilletais la collection des plus vieux numéros du journal L’Époque, mon attention fut retenue par un « filet » au-dessus duquel se détachaient, en grosses majuscules, ces deux lettres R. C., suivies d’un énorme point d’interrogation.
en cours de rédaction
En 1800, vers la fin du mois d’octobre, un étranger, suivi d’une femme et d’une petite fille, arriva devant les Tuileries à Paris, et se tint assez long-temps auprès des décombres d’une maison récemment démolie,
La veilleuse, dans un cornet bleuâtre, brûlait sur la cheminée, derrière un livre, dont l’ombre noyait toute une moitié de la chambre. C’était une calme lueur qui coupait le guéridon et la chaise longue, baignait les gros plis des rideaux de velours, (…)
Belle Hippolyte, l’heure de notre hymen s’avance à grands pas : quatre jours fortunés amèneront une lune nouvelle ; mais que l’ancienne me semble lente à décroître ! Elle retarde l’objet de mes désirs, comme une marâtre, ou une douairière, qui puise (…)