Le cheval de Troyes
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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À Troyes, une fête foraine tourne au drame quand une jeune femme trouve la mort dans des circonstances troublantes. Martial Petitjean, témoin malgré lui, se retrouve plongé dans une enquête qui réveille des souvenirs oubliés. Il part à la recherche d’un indice laissé par un soldat allemand de la Seconde Guerre mondiale. Sa quête le mène des vitraux de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul aux trésors cachés de la basilique Saint-Urbain, où ils découvre un tableau recouvert d’une peinture énigmatique : un cheval blanc cabré.
Entre suspense, trahisons et révélations historiques, Le Cheval de Troyes mêle habilement intrigue policière et aventure artistique. Une plongée captivante dans les mystères de l’art, les secrets de la guerre et les liens inattendus qui unissent les destins.
Samedi 9 mars
La musique était assourdissante. Les vitres des immeubles proches du boulevard Delestraint et de l’esplanade du Parc des expositions vibraient en cadence sous l’assaut puissant des ondes sonores. Comme chaque année, la première grande fête foraine de la saison avait rassemblé à Troyes une multitude d’attractions. On y trouvait de nombreux manèges enfantins mais aussi des attractions à sensations, une chenille, une grande roue, des autos tamponneuses, des montagnes russes, des trains fantômes, des stands de jeux et des marchands de friandises.
Il y avait foule en cet après-midi quasi printanier. Des Troyens de tous âges étaient venus profiter de l’ambiance festive sous un ciel sans nuages et un soleil encore timide.
Quand tu étais petit, comment cela était chez ton papy à toi ? Oh là, là ! Eh bien ! Viens assieds-toi près de moi ; je te prie d’éteindre ton "smart phone", évitons de confondre les états d’esprit !
Nathalie, au volant de sa Renault, qui avait été neuve dans les années 70, entre à l’hôpital d’Aix en Provence.
—Bonjour Yves, as-tu passé une bonne nuit sans faire de cauchemars ? Bonjour Prêtresse ! Cauchemar... non pas à ce point, c’était même plaisant de croire à ce que tu imagines, de venir sur terre pour apprendre des sensations que là, où on ne peut que les (…)