C’est une merveilleuse poupée, qui parle, qui se tient debout presque toute seule, et qui fait la joie de son admirateur !
Le cabinet est désert…
Pourtant, au téléphone, nous nous étions mis d’accord pour cette heure tardive, après le départ de tous les patients. Je dois rendre compte de ma mission auprès de Véronique.
La porte n’est pas fermée. J’entre.
Une voix féminine, suraiguë lance des invectives.
Cette voix ?… Etrange. J’ai parfois l’impression de la reconnaître, et aussitôt après elle me semble complètement inconnue. Au plus fort des injures et des menaces, elle se fait rauque et saccadée, puis, au cours de longues plaintes, elle se fait douce et flûtée comme une voix de petite fille.
Soudain, j’entends une autre voix. Cette voix je la reconnais bien : c’est celle d’Edwige. Pourquoi a-t-il fait venir sa femme ? Il était convenu que nous serions seuls.
J’escomptais me faire butiner la fleur par le gros dard ! En toute simplicité. Si Edwige est là, les choses vont se compliquer. On va partir dans un plan à trois : tout est possible avec elle.
29 août 2020, par Hervé NUSS
Bonjour,
j"ai télécharger votre histoire et cela m’a bien plu.
Je souhaite faire un recueil d’histoires courtes érotique.
Puis-je prendre la votre ?
Il y aura votre nom avec et ce site de noté.
Ce serait sympa de votre part comme elle est gratuite.
D"autres auteurs de ce site seront aussi mis à l’honneur.
Merci pour votre réponse.
NUSS
Répondre à ce message