Voyages à contretemps
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Mélanges de textes érudits/scientifiques et de fantaisies littéraires autour de Marcel Proust, écrits pour "tuer le temps" dans l’attente de célébrer le Centenaire de la disparition de Proust, en 2022. C’est pourquoi ce livre a 122 pages.
Ce livre est composite. Il se veut impossible à classer dans telle ou telle catégorie littéraire, scientifique et artistique. Il fournit un exemple de ce que devrait être, dans la pensée utopique de son auteur (ou mieux : aRteur) l’œuvre d’art « totale » du futur art « contemporain », un art qui va au-delà des postulats « misérabilistes » en vogue et donc, à rebrousse-poil, a la prétention d’anticiper la manière de pratiquer l’art comme Gnose (fonctions didactique et sotériologique réunies et unifiées) qui sera, du moins si le monde subsiste encore, celui que veulent pour eux-mêmes les « enfants de l’Ère du Verseau », les « Indigos », dont l’aRteur fait partie.
Le 10 mai 1968, sur les barricades du quartier latin, une lycéenne d’origine bourgeoise rencontre un jeune ouvrier de chez Citroën. Ils vivent ensemble les manifestations, les affrontements avec la police, les occupations des facultés et des usines, (…)
Dans l’imaginaire des petites filles, les princes charmants ne sont bizarrement jamais percepteurs ou plombiers-chauffagistes ! On peut se demander pourquoi leurs préférences vont plutôt vers des stars de la politique ou du rock n’ roll !
Premier volet d’une trilogie uchronique. L’homme en face dédaigna l’offre, dodelina légèrement de la tête. Déjà que le gîte était à sa disposition depuis deux semaines, à titre gracieux et sans caution préalable… alors pourquoi abuser de cette charité, (…)