Thème : Littérature

La quatrième de couverture

Mélanges de textes érudits/scientifiques et de fantaisies littéraires autour de Marcel Proust, écrits pour "tuer le temps" dans l’attente de célébrer le Centenaire de la disparition de Proust, en 2022. C’est pourquoi ce livre a 122 pages.

La première page

Ce livre est composite. Il se veut impossible à classer dans telle ou telle catégorie littéraire, scientifique et artistique. Il fournit un exemple de ce que devrait être, dans la pensée utopique de son auteur (ou mieux : aRteur) l’œuvre d’art « totale » du futur art « contemporain », un art qui va au-delà des postulats « misérabilistes » en vogue et donc, à rebrousse-poil, a la prétention d’anticiper la manière de pratiquer l’art comme Gnose (fonctions didactique et sotériologique réunies et unifiées) qui sera, du moins si le monde subsiste encore, celui que veulent pour eux-mêmes les « enfants de l’Ère du Verseau », les « Indigos », dont l’aRteur fait partie.

Biographie de Veronika Mons

Fronica Mons poète et musicienne, vit en Andalousie depuis longtemps, ce qui ne l’empêche pas d’écrire ses poèmes en français. Sa vie a été consacrée aux études, aux voyages, à la botanique, à l’activité spirituelle et à l’art, tout cela de manière altruiste. Néo-gnostique et néo-cathare, son...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Voyages à contretemps

Anticipations (petite nouvelles)

Anticipations (petite nouvelles)

Une petite nouvelles fantastique de 5 pages, en rapport entre rêve et réalité. Le sommeil veut pas de moi et toi tu rêves depuis longtemps”. Jamais, je n’aurais pu m’imaginer qu’une chanson de Bruel tomberait si à propos. Le radio-réveil indique trois (…)

L'orient des flammes

L’orient des flammes

Le commencement… Au début, tout était sombre, pénombre. Au début, c’était le néant. Toutes nos vies, tous nos cris, nos blessures, nos tortures, notre passé, présent et futur,

ToBe à La Plage

ToBe à La Plage

"...et aboyer, et aboyer encore, comme ça, sans raison, simplement parce qu’on est content de son espèce toute entière, parce qu’on se trouve plus fort que le monde entier, et qu’on est content, content, content... Puis se rouler les uns sur les autres...