Thème : Poésie

La quatrième de couverture

Recueil poétique en deux parties. La première regroupe des proses poétiques et érudites, la deuxième les poèmes dans leur sens traditionnel, qui traitent la thématique amoureuse et temporelle. Comme complément, certains textes sont illustrés par des photographies de "Poèmes-Objets", dans la ligne de l’esthétique surréaliste et celle de l’art contemporain.

La première page

Notre monde est insensé : il reste beaucoup de gens qui ne s’en sont pas encore aperçu. La misère est une honte, la liberté un grand leurre, et tout le reste, des produits de consommation, donc des déchets.
Dans les belles Universités, c’est la terreur d’un côté et la panique de l’autre. La compétence linguistique du français moyen —qui cote à la baisse— n’est plus qu’une antiquité répugnante. On ne parle plus. On effectue, selon les cas, des actes ilocutoires ou perlocutionaires. On se débat dans une jungle de morphèmes, phonèmes, sèmes, archisèmes, archisémèmes, lexèmes et archi-lexèmes, classèmes, praxèmes et parapraxèmes.

Biographie de Veronika Mons

Fronica Mons poète et musicienne, vit en Andalousie depuis longtemps, ce qui ne l’empêche pas d’écrire ses poèmes en français. Sa vie a été consacrée aux études, aux voyages, à la botanique, à l’activité spirituelle et à l’art, tout cela de manière altruiste. Néo-gnostique et néo-cathare, son...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Du désir à la transparence

Les hommes chanceux

Les hommes chanceux

Ce livre n’est pas écrit par mon imagination ou mon inspiration. Il est rédigé par l’humanité entière, il est écrit par le regard endeuillé que j’ai posé sur les personnes handicapées ou diminuées physiquement.

A la préface des Mondes

A la préface des Mondes

Poussez Les portes violentes Poèmes éblouis Phalènes jetés sous la lampe... Je sais, Des îles de jouissance, Où des ailes en fenouil bistres nichent, Leurs langueurs de félins sous les ogives,

Vers l'univers des vers

Vers l’univers des vers

Dans ce recueil poétique,le poète nous disait ceci : Mon univers ce sont mes vers, Car c’est eux qui font la beauté de mon univers. Contrairement aux rois, mes mains sont mes vers, Et ma bouche restera mes vers.