Thème : Autobiographie - Témoignage - Autofiction

La quatrième de couverture

Je raconte mon confinement

La première page

J’entrouvre les paupières. Un rai de lumière, à travers les persiennes, éclaire doucement la chambre. Donc il fait jour. Je tends le bras vers le réveil : 8 h 11. Pas besoin de régler l’alarme plus tôt pour être brutalement tiré du sommeil : nous sommes en confinement.
Ma femme est déjà levée. Je la rejoins dans la cuisine. Une tasse de café noir, sans sucre puis un bol de lait chaud avec du cacao. Pas de tartine, on n’a plus de pain. Ensuite je me douche. STOP ! Ce n’est pas possible, on ne peut pas écrire ça. Aucun intérêt. C’est une offense pour le lecteur.
Dans ma messagerie j’ai trouvé un mail de Jean-Michel (le patron d’Edition999). Il demande que l’on raconte notre confinement. J’hésite encore à répondre. Que puis-je relater ? Il attend sans doute des expériences originales et valorisantes. Genre : « je suis en train de relire Proust », ou bien : « je me suis remis à la peinture », ou encore : « j’écoute du Wagner ». Ce n’est pas mon cas. Moi, c’est plutôt l’écriture. Mais pas trop en ce moment. J’ai la tête ailleurs. Comme tout le monde.

  

Biographie de ALOÏS

Après trente-cinq années de journalisme je n’ai su me résoudre à cesser d’écrire. Mais cette fois en m’attaquant à des romans de pure fiction. J’y mets des souvenirs personnels des nombreux pays visités, des recherches approfondies de documentation pour rendre les récits plus réalistes, et un...

Lire son interview — ALOÏS

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : DU TEMPS PERDU

Un si joli dimanche de campagne

Un si joli dimanche de campagne

C’était il y a une vingtaine d’années, à peine… déjà !!! Des amis nous disent : « Nous devons mettre en vente notre maison de campagne, venez donc la voir dimanche prochain, vous nous donnerez votre avis. » Adresse notée, le sud-est de notre banlieue (…)

Cahier N°8 du journal d'Urane

Cahier N°8 du journal d’Urane

J’ai pu enfin réaliser mon rêve, prendre le funiculaire le soir et là, c’était vraiment merveilleux. La nuit commençait à tomber et avec les couleurs bleu et argent du lac et du ciel, je me croyais dans un conte de fée ou bien dans un dessin animé mais je (…)