Demi-vies
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Debout dans sa cuisine, Max saupoudrait sa tranche de colin d’échalotes émincées. Il faisait cela machinalement, son esprit était ailleurs.
Fred, son demi-frère, occupait toute la place dans sa tête depuis deux jours, il ne pensait qu’à lui. Pourtant, la haine n’avait jamais manqué un rendez-vous du jour ou il était entré dans sa vie. Cela faisait des années qu’ils s’ignoraient totalement, depuis que leur mère avait rejoint leurs pères respectifs au pays des âmes. Max était le plus vieux il vivait seul et venait de fêter, sans que cela soit vraiment une fête pour lui, ses quarante-cinq ans.
Son père, était parti voir le bon dieu la veille de Noël, alors qu’il n’avait que huit ans. C’était dans un grand magasin. Il était tellement charger de cadeaux, que la première marche de l’escalier roulant se dérobât sous son pied. Il fit une chute spectaculaire, ce qui gâchât sûrement le réveillon de beaucoup de clients, lesquels au moment de découper leur chapon farci, devaient avoir en tête, le bras de ce pauvre homme, qui après avoir heurté la vitre séparant les escalators, se déchira de son corps pour voler jusqu’au grand sapin décorant si bien le magasin. Il s’y balançait, on aurait sans avoir vu la scène, supposé que quelqu’un ait fait une blague et accroché à l’arbre de Noël...
en cours de rédaction
Il y a beaucoup de gens qui me parlent. Ce ne sont pas que des gens, ce sont des histoires comme des contes sur du papier jauni, comme une mélodie sur un vieux disque. Toujours je les entends et jamais je ne les oublie. Je les vois même les yeux clos je (…)
Roman sur les métamorphes des loups garous et des vampires d’un autre genre.
Le noir. Pas un bruit. Impossible de savoir si ses yeux sont ouverts ou fermés, pour cela il lui faudrait les toucher, mais il ne le peut pas. « Je suis où, là ? Est-ce que je dors ? » Pas moyen de rassembler ses idées. « Ben... Ouais, je m’appelle (…)