Docteur Mambala
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Si vous lisez les annonces des journaux gratuits, vous avez sûrement déjà vu son nom. C’est parfois une affichette rose ou jaune, mal imprimée, collée sur un poteau électrique ou sur la vitre d’une cabine téléphonique. C’est aussi un prospectus échoué dans votre boîte aux lettres. Le Docteur Mambala peut résoudre tous vos problèmes. C’est son métier. C’est ce que dit l’annonce. Ou le prospectus.
Amour, affection, fidélité absolue, retour immédiat de l’être aimé, mariage, chance, désenvoûtement, examens, concours, travail, succès… Il peut tout faire. Consultez le Docteur Mambala. Consultez un gourou africain. Consultez un spécialiste des travaux occultes. Il est la solution à tous vos problèmes. Votre sauveur. Déposez un billet de vingt euros dans le petit panier en osier placé devant vous et posez votre question. N’hésitez plus.
en cours de rédaction
Au tout début du XVIIe siècle en Anjou, sous le règne du roi Henri IV, le village de Candé et sa région sont les victimes d’attaques répétées de loups affamés.
Depuis son opération Myriam souffrait beaucoup mais restait stoïque et somme toute, pour une adolescente de 17 ans assez courageuse. Toutefois pour calmer la douleur elle pouvait prendre deux ou trois comprimés de Lynix par jour ; un très fort calmant (…)
Voilà plus de 2 heures qu’il restait indécis. L’angoisse montait de plus en plus en lui dans ce long corridor obscur. Il appréhendait la pensée de se faire corriger par sa femme après une si longue absence s’il faisait demi-tour mais il était davantage (…)
12 mai 2007, par Daniel Fattore
L’idée de parler de ces marabouts dont la publicité envahit nos boîtes à lettres est excellente, bravo ! C’est même bien croqué, et il y a du rythme.
Votre texte suscite cependant un petit malaise en moi : vous l’ouvrez sur le vous, auquel on ne demande qu’à adhérer, à s’identifier - résultat, on marche dans l’histoire ; le choix du vous, celui du Michel Butor de "La Modification", est du reste d’une redoutable efficacité. Mais le lecteur est soudain mis à l’écart par l’arrivée de la mère. Ce que vous confirmez en montrant, en fin de nouvelle, deux personnages - résultat : le lecteur a envie de se demander : "Et moi, alors ?".
^ 13 mai 2007
Avant tout, merci pour cette critique à la fois positive et pertinente. C’est un plaisir de voir que certains lecteurs ont un regard si pointu. A présent, venons en à ce fameux "vous".
Pour bien me faire comprendre, je vais utiliser une comparaison qui me paraît tout à fait adaptée. Dans le milieu du spectacle, certains artistes (les illusionistes ou les humoristes par exemple) font monter un spectateur sur scène, lui font jouer un rôle, puis l’invitent à regagner sa place. C’est exactement comme ça que j’ai procédé : Quand j’écris "vous", je m’adresse au lecteur en tant que client potentiel du Docteur M. Le lecteur monte sur scène en quelque sorte. Puis, l’intrigue devenant "familiale", j’invite le lecteur (implicitement) à regagner sa place de spectateur / lecteur. Je conçois que cela puisse être un peu frustrant. Mais je pense que le plaisir d’avoir été associé au "spectacle" l’emporte par-dessus tout. Voilà !
^ 26 mai 2007, par Daniel Fattore
Je vous en prie ! Tant qu’à commenter, autant le faire avec franchise. Merci de votre explication ! Je tenais à faire part d’un ressenti : plutôt que d’être invité à regagner à ma place, je me suis senti abandonné, oublié par le récit.
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