Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

L’être humain s’est engagé dans un chemin qui lui mène à prendre une décision : soit il abandonne tout ce qu’il avait bâti, soit il met en péril sa propre existence.

L’interview de Juan Medina

La première page

Le soleil brille. Alexandre regarde, pour la dernière fois, la verdure de la forêt. Le bruit provoqué par les secousses et les pleurs de sa fille ne lui permettent plus d’entendre les oiseaux. Il est abattu, car il sait que son monde sera bientôt fini, tout comme celui de sa jeune fille.
Il l’a décidé ainsi. Pourtant, il ne se serait jamais suicidé ni aurait jamais tué personne ; il n’était pas méchant. Ses décisions, dans leur temps, semblaient complètement déliées de la catastrophe qui se dessine en ce moment. Il a trop tard identifié les opportunités de sauver sa vie et celle de sa fille. Il a été, tout au plus, stupide.

  

Biographie de Juan Manuel Medina Apodaca

Informaticien de profession, je suis intéressé par l’intelligence artificielle. Cependant, je me suis rendu compte qu’avant de humaniser les machines, il faudrait humaniser l’être humain.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Incapable d’arrêter

Passage en ruelle étroite

Sous la tutelle de sa gageure, la colère se dessinait nettement. Il s’en voulait trop de ne pas rester indifférent aux alentours. Il se sentait floué mais encore plus par lui-même que par les événements. C’était de sa faute si on lui incombait dommages et (…)

Bienvenue en Arcadie

Bienvenue en Arcadie

Ce livre a été créé pour citer tous les mystères ayant un rapport avec le Pays Cathare et la région de l’Aude en France, lieu qui nous séduit et nous envoute par sa magie, et qui, je l’espère, fera de même pour vous.

Je ne crois plus en rien

Je ne crois plus en rien

Il pleut fort. Si fort que mes oreilles bourdonnent. L’eau commence à envahir mon fauteuil en carton. Il fait également si froid que mes membres sont engourdis, on pourrait me couper un doigt que je ne sentirais strictement rien. Voilà maintenant deux (…)