Incapable d’arrêter

Juan Manuel Medina Apodaca

📄 13 pages A4 🗓️ Publié le 1er avril 2014
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger gratuitement le livre

Lecture gratuite - PDF, EPUB et autres formats disponibles

Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

L’être humain s’est engagé dans un chemin qui lui mène à prendre une décision : soit il abandonne tout ce qu’il avait bâti, soit il met en péril sa propre existence.

L’interview de Juan Medina

La première page

Le soleil brille. Alexandre regarde, pour la dernière fois, la verdure de la forêt. Le bruit provoqué par les secousses et les pleurs de sa fille ne lui permettent plus d’entendre les oiseaux. Il est abattu, car il sait que son monde sera bientôt fini, tout comme celui de sa jeune fille.
Il l’a décidé ainsi. Pourtant, il ne se serait jamais suicidé ni aurait jamais tué personne ; il n’était pas méchant. Ses décisions, dans leur temps, semblaient complètement déliées de la catastrophe qui se dessine en ce moment. Il a trop tard identifié les opportunités de sauver sa vie et celle de sa fille. Il a été, tout au plus, stupide.

Biographie de Juan Manuel Medina Apodaca

Informaticien de profession, je suis intéressé par l’intelligence artificielle. Cependant, je me suis rendu compte qu’avant de humaniser les machines, il faudrait humaniser l’être humain.

Lire son interview – Juan Manuel Medina Apodaca

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Incapable d’arrêter

Le mangeur de pierre

Le mangeur de pierre

Les enfants changent le monde et les adultes leur apprennent comment faire. Quand Lilie met à jour un filon de roche encore inconnue, elle est loin de se douter qu’il va susciter autant de convoitise.

L'homme au sept couleurs

L’homme au sept couleurs

Ce matin-là, après un réveil tardif, je jetai un coup d’œil par la fenêtre de la cuisine, tout en préparant mon café. Le temps était maussade et de fines gouttelettes de pluie projetées par des rafales de vent s’accrochaient désespérément aux carreaux.

Un foutu mal de crane

La porte de l’ascenseur résonna douloureusement encore longtemps après s’être fermée, dans un crâne où un tout n’était que souffrance lancinante et répétitive. Cette migraine le torturait depuis maintenant une heure, qui semblait à Harry une éternité bien (…)