Aux laquais du XXIe siècle Algérien de saisir que les quelques portes qui leurs ont été ouvertes durant les deux dernières décennies, se refermeront très vite afin que nos demeures ne s’infectent pas davantage de leurs propos empoisonnés.
« Il est vrai que Laghouat a eu beaucoup d’hommes valeureux, qui œuvraient à sa prospérité et son progrès, à travers toutes les époques de son histoire. On a beaucoup parlé de ses habitants tenaces et hostiles à tout occupant, ses descendants des Gétules et de Hillal ibn Ameur, les maitres du désert. Ainsi que de ses cadres et pets fonctionnaires qui ont servi honorablement leurs concitoyens, ses notabilités, ses hommes d e culture...
A côté de ceux‐ là, il existe d’autres hommes que la tendance moderniste les a qualifiés de « vieux turbans ». Ces derniers se sont consacrés à la chefferie de leurs tribus et leurs territoires. Toutefois, ce qui est remarquable c’est que ses chefs aux fonctions administratives étaient Aussi des « hommes politiques ». En effet, je cite que par exemple le chef des Larbaâ était un « parlementaire ».