
Où chaque plume trouve sa voie, et chaque lecteur son évasion.
Des poésies ou ce qui en reste. Des feuilles mortes jonchent le sol. Chacune d’elles était un poème sur la branche encore verte mais l’automne est arrivé pour en dénuder l’arbre et les disperser au gré du vent.
Le départ.
Enfin, au sommet brumeux de ce mont silencieux
Dont la tête embrasse l’azur bleu des cieux,
Je regarderai en bas, vers la plaine verdoyante
Et mon cœur s’emplira de peine amère et sourde.
Les vents de ces hauts monts, divins et mystérieux
Chanteront la liberté de ces vastes et lointains lieux ;
Le soleil solennel, à l’horizon vermeil,
Sombrera dans un gouffre inconnu et profond.
Adieu campagne verte où j’ai couru petit,
Adieu buissons épars où je me suis blotti,
Adieu petit oiseau qui chante avec bonté,
Avec vous s’en va ma bonne volonté.
1974
Séléna se couche dans son lit douillet, la couverture aux couleurs vives relevée jusqu’au menton et s’assoupit doucement dans les bras tendres du rêve. Elle lève les bras pour quitter le sol et s’envoler vers le ciel, libre comme l’oiseau et légère comme (…)
2022
C’est un conte qui raconte les aventures d’un jeune homme à la force herculéenne. Il part a la recherche de l’ogre qui a tué son père pour se venger de lui.
2021
Sous l’effronté amas de nuages qui jusqu’à l’horizon, Étouffe notre espace de vie, Dans la moindre fissure percée vers le ciel bleu… Il nous parvient enfin un angélique espoir !
Dans cette œuvre littéraire on découvre d’un côté les témoignages, les reconnaissances et les intentions des enfants à l’égard de leurs parents à qui ils promettent monts et merveilles.
Je reçois tes doux messages Ils me procurent tant de désirs On n’est pas vieux et à notre âge La vie peut encore nous sourire Le destin nous a mis sur la route C’est le début d’un long voyage Nous serons sans doute Plus confiants et plus sages
5 septembre 2022, par Frederi Marcelin
Beau travail, simple et percutant, 1954 est une bonne année ! Cordiales salutations.
26 août 2021, par Djilali Mekrazi
Te voilà revenue !
Te voilà revenue, après tous ces moments
Ta lumière a jailli emportant les tourments
De ton absence qui a fait pâlir la frondaison
De ma vie et jaunir le feuillage de mes ans.
Ton sourire a jeté un éclat éblouissant
Sur un monde laid, aride et repoussant
Dont la nuit a duré autant que la foison
De siècles où la joie et le rire sont absents.
Je vois ton œil brillant, ton geste séduisant
Ta surprise sincère et ton rire apaisant
Accueillir tendrement l’arrivée du pinson
Qui chante tes atours aux rameaux en passant.
Quelle joie de retrouver ton visage innocent
Ta douceur parfumée aux odeurs du printemps,
Tes couleurs de tendresse et d’espoir renaissant
Ton vertige de bonheur et de rêves incessants.
MD 21.08.2021